Félicitations à l'équipe de France de
handball qui à Vienne, vient de remporter le Championnat d'Europe 2010. Un nouveau succès face à l'équipe de Croatie, 25 à 21.
Après la victoire lors des Jeux Olympiques de Pékin en 2008 et celle obtenue lors du Championnat du monde 2009, l'équipe de France entre dans l'histoire en réalisant un triplé inédit, étant à la fois
Championnne olympique, Championne du Monde et Championne d'Europe. Une équipe qui fait moins de bruit que d'autres, mais qui réussit. Bravo aux nouveaux Champions d'Europe !
Il faut quand même reconnaître qu'il est assez exceptionnel... dans la
bêtise. "il", c'est le porte-flingue de l'UMP, Frédéric Lefebvre. Mardi dernier, afin d'expliquer la "petite" baisse du nombre d'adhérents à l'Union pour un
Mouvement Populaire (UMP) - 22000 adhérents en moins en une année, Frédéric Lefebvre a avancé l'explication suivante :
"Dans ces 22000, c'est euh... il y en a beaucoup, c'est malheureux mais c'est comme ça qui n'ont pas renouvelé pour des
raisons qui tiennent euh... à la vie, c'est à dire qu'il y a des gens qui sont décédés..." ! H1N1 aurait donc particulièrement frappé les membres du parti présidentiel ? Ou
l'UMP nuirait-elle à la santé de ses membres ? Affligeant.
La part des décès, dans ces 22000 adhérents de l'UMP, serait donc très
importante. Comme le souligne un journaliste de Marianne, à croire que l'UMP est "un parti de vieillards" ! 22000 est un chiffre d'ailleurs discutable, dans la mesure où
par exemple, dans son édition du 12 janvier, Le Parisien évoquait "24000 adhérents de moins" à l'UMP, ce qui semble plus logique puisque au 31 décembre 2009,
il y avait 253645 adhérents à l'UMP contre 277171, l'année précédente.
Mais il faut aller plus loin. Comme l'UMP affirme qu'en 2009, il y a eu plus de 40000 nouveaux adhérents, c'est en fait près de 64000
adhérents de l'UMP, qui en 2009 ont refusé de renouveler leurs cartes, ce qui représente tout de même 23% des adhérents 2008 ! Je me pose donc la question : Frédéric Lefebvre ira-t-il
jusqu'à expliquer que près d'un membre de l'UMP 2008 sur quatre est décédé en 2009 ?
Et comme rien n'arrête ce triste personnage, il a également confirmé l'objectif fixé par le secrétaire général du mouvement, Xavier
Bertrand, en janvier 2009, "de porter à 500000 le nombre des adhérents en 2012." Combien sont-ils encore à considérer cet objectif comme réalisable ? La vérité, c'est que
beaucoup ont tout simplement partagé la démarche qui a été la mienne il y a
quelques mois. Exprimer de telles stupidités, nier ainsi la réalité, c'est faire de la déplorable politique. Et dans ce domaine, Frédéric Lefebvre excelle.
Après la disparition de Philippe Séguin, sur laquelle je reviendrai prochainement, j'ai appris ce matin, le décès d'une autre figure du gaullisme, François Gerbaud.
François Gerbaud, journaliste, puis député de l'Indre, conseiller général et conseiller régional, maire de Bouges-le-Château et sénateur de l'Indre de 1989 à 2008 a mené une
brillante carrière politique, au service des habitants du département de l'Indre.
Excellent orateur, fidèle à ses convictions, François Gerbaud a porté pendant de nombreuses années la voix de l'Indre, une parole
gaulliste, une parole indépendante, une parole sage. J'ai eu la chance de connaître François Gerbaud, un personnage enthousiaste dans ses actions et très attachant. Il me manquera.
En ces instants difficiles, mes pensées se tournent, vers son épouse Lydie et vers ses enfants, particulièrement sa fille Frédérique, membre comme moi, du Conseil Municipal de
Châteauroux.
En ce début d'année, je vous conseille la lecture d'une belle histoire signée Jean d'Ormesson et parue aux Editions Héloïse
d'Ormesson en octobre dernier, "L'enfant qui attendait un train". Ce petit livre de quelques dizaines de pages est un magnifique conte et comme le signale l'éditeur, une "oeuvre
inattendue" que nous offre le très grand écrivain Jean d'Ormesson.
"Il était une fois un petit garçon qui rêvait de monter dans un train. Mais un jour, il tombe très malade et ses espoirs de prendre le
train s'en vont à mesure que s'éloignent ceux de sa guérison. Dévastés, ses parents ne savent plus comment le réconforter et, aidés du médecin, décident de l'emmener à la gare, au
risque de précipiter l'inévitable."
Très belle histoire, touchante, émouvante, voire bouleversante, mais qui connaît une fin plus heureuse. Un
conte synonyme d'espoir, que je vous recommande.
A Tous,
je présente, en ce premier jour de l'année, mes
Meilleurs Voeux
pour
2010
Jean-Pierre Papin est le nouvel entraîneur de la Berrichonne de Châteauroux. Avec la valse des entraîneurs castelroussins ces dernières années, on pourrait presque
dire qu'il succède au grand Victor Zvunka.
Dans les faits, sa venue en Berry fait suite à la démission de Dominique Bijotat, la semaine passée. Et cette arrivée de
Jean-Pierre Papin suscite l'espoir. Et un espoir justifié, puisque outre sa brillante carrière de joueur, il a correctement débuté sa carrière d'entraîneur, malgré une déception à Lens,
en remportant des succès importants avec le FC Bassin d'Arcachon, puis avec le RC Strasbourg qui remonta en Ligue 1. Souhaitons lui la bienvenue à Châteauroux et bonne chance pour sortir la
Berrichonne du dangereux bas de tableau de Ligue 2 (16ème, à deux points du premier relégable), dans lequel elle s'est enlisée.
En cette fin d'année 2009,
à Tous, je souhaite un Joyeux Noël
et de très Bonnes Fêtes
de fin d'année.
Voici l'éditorial que j'ai rédigé pour le dixième numéro du Bulletin du Conseil Municipal d'Enfants de la Ville de Châteauroux, présenté le 15 décembre dernier.
Ne le cherchez pas en kiosque, ce bulletin est destiné aux enfants, élus du Conseil Municipal ou non et est diffusé dans les différents établissements scolaires de la Ville de Châteauroux, écoles
et collèges. L'occasion pour moi de remercier tous ceux qui ont contribué à la réalisation de ce numéro, particulièrement Madame Renard et Monsieur Rousseau, sans oublier Olivier qui fait un travail remarquable dans l'élaboration des différents bulletins et qui a largement
préparé celui-ci.
"En octobre dernier, lors de l'installation du Conseil Municipal d'Enfants de Châteauroux, j'ai
rappelé nombre de réalisations effectuées, dans le passé, par les jeunes élus : une vidéo contre le racket, un livret contre le racisme, un jeu de société sur la nutrition, un autre sur la
sécurité routière, un livret de l'éco-citoyen, des journées de découverte sportive... Autant de brillantes actions menées à bien par des élus motivés.
Après l'installation, il y a quelques mois, des panneaux réalisés par la Commission Sécurité - Communication,
invitant les automobilistes à la prudence aux abords des établissements scolaires de notre ville et à quelques jours de la remise du IIIème Prix des Enfants de la Ville de Châteauroux, le 15
décembre prochain, par les membres de la Commission Littéraire, chacun peut prendre connaissance, à travers ces quelques pages, des activités sur lesquelles, les jeunes Conseillers de Châteauroux
se sont investis ces derniers mois.
Par ailleurs, alors que nous fêterons bientôt, les 20
ans du Conseil Municipal d'Enfants de Châteauroux, pouvoir poursuivre notre travail d'accompagnement et de soutien auprès des jeunes Elus pendant encore plusieurs années est une grande
satisfaction pour les Elus de Châteauroux. Avec les autres Présidents de commissions, Catherine Ruet, Anthony Felder et Régis Tellier, nous allons continuer à oeuvrer pour que les enfants
puissent concrétiser leurs idées et mener à terme leurs projets. C'est bien la volonté de tous les Elus du Conseil Municipal de Châteauroux que d'apporter notre concours, avec les membres des
Services de la Ville, au travail entrepris par les plus jeunes.
Enfin, rapprocher la
jeunesse des institutions municipales et plus largement de la République reste un objectif ambitieux. En ayant depuis un an et demi, la délégation officielle du Conseil Municipal d'Enfants de
Châteauroux, c'est une de mes missions. Je veillerai à ce que nous réussissions, année après année, pleinement ce dessein."
Depuis plusieurs semaines, les écoles du centre-ville de Châteauroux alimentent rumeurs et inquiétudes. Il me semble donc aujourd'hui nécessaire de faire
le constat d'une situation qui s'impose à tous, de définir les pistes sur lesquelles la Ville de Châteauroux a travaillé et d'expliquer la démarche entreprise.
Tout d'abord le constat. Un constat que j'aurais aimé lire dans la presse écrite la semaine passée, afin que chacun puisse comprendre les
motivations qui poussent la municipalité à proposer des hypothèses qui ne réjouissent personne. Comme de nombreuses villes, Châteauroux est confrontée à un problème démographique, lié en partie
aux coûts des loyers, qui se caractérise par l'installation des jeunes couples dans les quartiers périphériques de la ville, dans les communes de la Communauté d'Agglomération Castelroussine
(CAC), voire même au-délà dans des communes situées parfois à plusieurs dizaines de kilomètres. Dès lors, c'est donc une population avec moins d'enfants que l'on retrouve dans
le centre-ville.
A ce phénomène général, s'ajoute la baisse des effectifs scolaires sur l'ensemble de notre Ville qui est une réalité depuis des années : les
effectifs des écoles publiques de Châteauroux sont passés de 5799 enfants pour l'année scolaire 1990-1991, à 4609 en 2001 (-20,52%), puis à 4050 pour l'année scolaire 2009-2010 (-12,12%),
soit une perte de 1749 enfants en 20 ans, représentant une baisse de 30,16% des effectifs scolaires. Bien évidemment, certains secteurs de Châteauroux sont plus touchés que d'autres. Le
centre-ville fait partie de ces secteurs en difficulté.
Les baisses du nombre d'enfants scolarisés sur le centre-ville ont eu pour conséquences des décisions difficiles prises par l'Inspection
Académique : en septembre 2008, la fermeture d'une classe à l'école élémentaire Françoise-Katz et la fermeture que je persiste à penser injustifiée, d'une classe à l'école maternelle du
Colombier ; en septembre 2009, la fermeture d'une classe à l'école élémentaire Saint-Martial et un poste bloqué puis rétabli, à l'école maternelle Saint-Martial. Par
ailleurs, avec les écoles des Capucins et du Colombier, nous avons deux maternelles à deux classes, ce qui est, d'après ce qu'on me répète, pédagogiquement, loin
d'être l'idéal. Les perspectives pour la rentrée 2010 sont inquiétantes, dans la mesure où il est vraissemblable qu'avec un effectif entre 75 et 80 enfants, l'école Françoise-Katz soit
menacée de perdre à nouveau une classe (ce qui ferait passer l'école en deux ans de cinq classes à trois !) ; l'école élémentaire du Colombier serait également menacée de perdre une
classe et la situation de l'école maternelle Saint-Martial serait la même qu'en 2009, c'est-à-dire avec une classe sans doute à nouveau en sursi. Dans ces conditions, que faire ? Doit-on,
par exemple, laisser une école élémentaire au coeur de notre Ville accueillir les enfants dans des classes avec peut-être trois niveaux différents ?
Ce n'est pas la Ville de Châteauroux qui a réagi la première, face à ces difficultés pour la rentrée 2010. Dès l'année scolaire 2008-2009,
les directeurs des établissements scolaires du Colombier, de Saint-Martial et des Capucins - Françoise-Katz, ont pris la mesure des problèmes à venir. Et ils ont décidé de se réunir afin
d'essayer d'élaborer une solution pour l'avenir du centre-ville. Le 9 septembre dernier, j'ai convié les directeurs de ces écoles, ainsi que M. Alain Barrault, Inspecteur de l'Education Nationale
à venir nous présenter à la Mairie, le fruit de la réflexion qu'ils ont menée pendant plusieurs semaines.
Cette réflexion les a conduit à envisager un projet d'écoles de cycles, passant par le maintien des trois écoles maternelles, celui de
l'école élémentaire Saint-Martial accueillant désormais les enfants du cycle 2 (CP, CE1) et le maintien de l'école élémentaire du Colombier accueillant les élèves du cycle 3 (CE2, CM1, CM2). Ce
projet, soutenu par l'ensemble des directeurs, passait également par la fermeture de l'école élémentaire Françoise-Katz. Avec les services de la Ville de Châteauroux, nous avons étudié avec
attention ce projet. Il comporte des inconvénients : une école maternelle des Capucins isolée, avec un problème majeur pour les parents ayant des enfants dans deux écoles
différentes : comment demander à une famille demeurant par exemple, dans le secteur de la rue Raspail de se rendre à la maternelle des Capucins déposer un enfant, avant d'emmener l'aîné à
l'école élémentaire du Colombier ? Tout cela en un minimum de temps, même si les horaires d'ouverture et de femeture des écoles étaient décalés de quelques minutes. La disparition à court
terme de la maternelle des Capucins était donc vraissemblable et le problème des fratries était posé. De plus, avec environ 230 élèves (maternelles et élémentaires) l'école du Colombier
pouvait se retrouver à saturation. Enfin, des problèmes de fonctionnement au quotidien de ces deux élémentaires n'étaient pas réglés. Des écoles de cycles, dans une ville de 10000
habitants peuvent sans doute bien fonctionner. En revanche, un projet de ce type, dans une ville d'environ 50000 habitants avec des secteurs scolaires beaucoup plus étendus est beaucoup
moins adapté.
Nous avons donc décidé avec les directeurs, d'étudier d'autres hypothèses. La deuxième, sur laquelle nous nous sommes arrêtés passait
par une réorganisation des secteurs et par la fermeture du groupe scolaire du Colombier. Mais cette école étant celle qui accueille le plus d'enfants, cette hypothèse a été mise de côté.
La municipalité a également travaillé sur une réoganisation des secteurs envisagée avec la fermeture de la maternelle des Capucins
et de l'élémentaire Saint-Martial. Mais la distance entre la maternelle Saint-Martial et l'élémentaire Françoise-Katz est là aussi trop importante pour des parents ayant des enfants scolarisés
dans les deux établissements.
Enfin, et c'est l'hypothèse privilégiée par la municipalité, nous avons proposé une réorganisation des secteurs scolaires du centre-ville,
accompagné de la fermeture du groupe scolaire Les Capucins - Françoise-Katz. Outre le fait de conforter les secteurs en difficulté, cette hypothèse a un mérite : elle touche le moins d'enfants
possible, ce groupe scolaire accueillant aujourd'hui 25 enfants de moins qu'à Saint-Martial et près de 40 enfants de moins qu'au Colombier.
Après des mois de travail, j'ai donc présenté ces différentes hypothèses lors des Conseils d'Ecoles extraordinaires qui se sont déroulés du 8
au 11 décembre dernier dans les différentes écoles. La réflexion progresse. J'ai rencontré des responsables syndicaux de l'Education Nationale, des parents d'élèves et cela va continuer. Dès
aujourd'hui, suite à une demande des délégués des parents d'élèves des Capucins - Françoise-Katz d'échanger avec les délégués de parents des autres écoles, et suite à une
proposition de Monsieur Perriau, responsable du Service Vie Scolaire à la Ville, une réunion est organisée à la Mairie. Ensuite, en janvier, trois réunions sont prévues, dans les trois
groupes scolaires concernés, avec l'ensemble des parents. Enfin, au terme de ces échanges, une décision sera prise, fin janvier - début février.
Quelque soit la décision qui sera prise, elle ne sera pas facile. Toutes les hypothèses évoquent des fermetures d'écoles. Je le regrette
profondément, mais aujourd'hui, je ne vois pas comment nous pourrions faire autrement. Les délégués des parents d'élèves de toutes les écoles concernées ont reconnu que la situation était
difficile et qu'il faudrait en passer par une fermeture d'école. La baisse importante des effectifs depuis 1990, sous Jean-Yves Gateaud et sous Jean-François Mayet, même si elle s'est nettement
ralentie depuis 2001, ne permet pas d'envisager autre chose. Néanmoins, je reste ouvert à toutes les propositions et à un dialogue constructif.
Mais entendre l'opposition par la voix de Manuel Flam sur France Bleu, parler des fermetures d'écoles comme de la conséquence de la
politique de Jean-François Mayet, alors que sous son prédécesseur, les effectifs s'étaient effondrés de plus de 20% (mais il est vrai qu'à cette époque, Châteauroux ne passionnait pas
Monsieur Flam) ne m'intéresse pas. Ecouter les paroles d'une chanson qui n'apporte rien au débat, ne m'intéresse pas. Placer dans une démarche polémique la situation actuelle de nos écoles, en
annonçant par exemple dans la presse écrite, la "fermeture confirmée" d'écoles (NR du 15 décembre), alors qu'aucune décision n'est prise, ou en évoquant des écoles "pas aux
normes" (NR du 19 décembre), alors que bien évidemment toutes les écoles de Châteauroux répondent aux normes de sécurité, ne m'intéresse pas.
En revanche, comme d'habitude, je recevrai à la Mairie, tous ceux qui dans le cadre d'une démarche constructive souhaiteront me faire part de
leurs suggestions. Et j'étudierai avec les services de la Ville, toutes les idées, tous les projets et toutes les propositions qui placeront au centre du débat, les enfants.
Enfin, dès à présent et dans un cadre plus large il me semble nécessaire de penser sur du long terme et de réfléchir à ce qu'il
faudra mettre en oeuvre pour redynamiser complètement notre centre-ville. Des améliorations ont déjà été apportées. Mais sans conséquences démographiques majeures pour le coeur de ville, même si
pour la première fois depuis de nombreuses années, le nombre d'enfants scolarisés dans les classes maternelles de Châteauroux en 2009/2010, est supérieur à celui
de l'année précédente. De quelques unités, mais c'est un espoir et il faut donc aller plus loin. La Ville de Châteauroux y travaille. Il y a des projets, il y a des démarches
actuellement menées, dans le cadre de la CAC. Il faut continuer.
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