Voici deux articles consacrés aux travaux dans les écoles de Châteauroux réalisés
cet été : le premier est paru dans L'Echo - La Marseillaise, vendredi dernier et le second, de Claire Neilz, dans la Nouvelle République de ce jour.
Alors que certains Castelroussins goûtent aux joies du farniente sur les plages, d'autres travaillent d'arrache-pied dans la
fournaise. L'été est traditionnellement une période propice à la réalisation de travaux dans les écoles de la ville.
Ce mois d'août n'échappe pas à la règle. Ce sont près de 500 000
euros de travaux qui sont réalisés en ce moment dans les classes de la ville. "Il s'agit de la pousuite de notre programme de réhabilitation du patrimoine scolaire entamé lors du premier
mandat" résume Arnaud Clément, Adjoint au Maire chargé de l'éducation. Le chantier le plus spectaculaire se situe à l'école élémentaire des Marins, avenue Saint-Pierre. La restructuration
entamée l'an dernier a été poursuivie. Les coursives à ossature bois ont été remplacées par des couloirs vitrés plus modernes. Le plan de relance a permis d'ajouter le renouvellement total des
couvertures du groupe scolaire, qui n'était pas prévu cette année. Les dernières ardoises seront posées à quelques jours de la rentrée. Coût total de la facture pour la municipalité : 226 000
euros.
Dans l'école Descartes, même agitation. Ici, c'est
l'intégralité des sols qui a été remplacée. Les plaques amiantées ont laissé place à des dalles en PVC. Les douze classes de l'école réparties sur plus de 600 m² ont bénéficié de cette cure
de jouvence.
Enfin, à la maternelle Racine, les sanitaires ont été remis à la hauteur des tous-petits, ce qui leur évitera d'improbables cabrioles. Des
travaux de peinture sont aussi en cours.
Tous ces travaux permettront aux élèves d'effectuer leur rentrée dans de meilleures conditions.
La rentrée se profile à l'horizon. Les enseignants reprendront le chemin de l'école le 1er septembre, avant
que n'arrivent les élèves le lendemain. Les vacances sont l'occasion d'entreprendre des travaux de réfection dans les différents établissements. La Ville poursuit l'entretien de son patrimoine
scolaire, en y consacrant, cette année, un budget de près de 500.000 euros. Le point dans trois écoles.
Ecole maternelle Jean Racine : Les principaux chantiers se sont concentrés sur l'aménagement du local pour les agents
territoriaux spécialisés des écoles maternelles. "L'ancienne pièce qui leur était réservée ne leur était pas adaptée. Elle n'avait pas d'accès direct à la cour", résume Arnaud Clément,
Maire-Adjoint, délégué aux affaires scolaires. Les sanitaires ont été réhabilités. "Les plus petits devaient monter sur un banc pour se laver les mains. C'était dangereux et ça ne pouvait
qu'être une solution provisoire." L'opération s'élève à 43 000 euros.
Ecole élémentaire des Marins : Anciennement Claude-Bernard, le groupe scolaire avait subi de gros bouleversements l'an dernier, en rassemblant les
maternelles rue Ernest-Courtin et les élèves du CP au CM2, avenue Saint-Pierre. Cet été, les ouvriers s'attellent à des travaux de peinture et à la charpente. "Le plan de relance nous a
permis de refaire toute la couverture en ardoise des toits de l'école des plus grands", poursuit l'élu. Le montant de cette tranche est de 226 000 euros. La reprise des enduits dans les
coursives sera proposée dans le prochain budget.
Ecole élémentaire Descartes : Les artisans, appelés sur ce chantier, ont refait le sol, après l'enlèvement de dalles
amiantées. Des classes ont bénéficié d'un petit coup de peinture sur les murs. La nature des produits est imposée par les techniciens de la ville, mais les couleurs sont choisies par les
professeurs. L'entreprise de nettoyage sera chargée de remettre en place le mobilier dans les classes. Dans cette école, le coût des travaux est estimé à environ 100 000 euros.
De quoi donner l'envie aux enfants de retrouver leur chère école.
Voici l'article de Christophe Gervais, paru ce jour dans la Nouvelle République,
évoquant la réunion organisée dans le cadre des élections européennes, par la Fédération de l'Indre de Debout La République, hier soir à Châteauroux, en présence notamment de Catherine de Metz, numéro 2 sur la liste
gaulliste Debout La République, conduite par Jean Barrat.
Le parti fondé par Nicolas Dupont-Aignan, représenté localement par Arnaud Clément, a tenu une réunion publique, hier à Châteauroux. Retenu par un meeting
à Poitiers, le leader de Debout La République était représenté par Catherine de Metz, numéro deux sur la liste, qui n'a pas manqué de rappeler les thèmes qu'ils défendent, ensemble, avec
conviction.
"Il
faut absolument que les gens aillent voter, qu'ils prennent leur destin en main. L'Europe qui oeuvre actuellement n'est pas humaine. Elle n'est qu'un vaste marché financier, et oublie le principe
même de sa fondation : la démocratie. Elle devrait être un plus pour la France, et elle n'est en fait qu'une Europe des contraintes, où on préfère embêter les petits producteurs de lavande ou les
viticulteurs que de s'occuper des vrais problèmes qui concernent les habitants. Ce n'est pas en agissant ainsi que les Européens vont se réconcilier avec leur
institution."
Même son de cloche pour Arnaud Clément, numéro 3 sur la liste, qui
plaide, lui, pour"une reprise en main des quotas laitiers, et une vraie prise de conscience des exigences ferroviaires, concernant notamment
l'Indre. Il faut également protéger nos emplois en exerçant un protectionnisme raisonnable par rapport à la Chine, tout comme il convient de ne pas tomber dans le double langage sarkozyste quand
on parle de l'intégration de la Turquie à l'Europe."
La réunion a rassemblé plusieurs
dizaines de sympathisants et autre curieux de la politique. Aujourd'hui, les représentants du parti seront à Bourges, pour animer un autre débat.
Si vous ne le saviez pas, Châteauroux était cette semaine à la Une de L'Express. J'ai pu m'apercevoir que certains étaient bien informés. Merci à eux !
Voici l'article publié dans la Nouvelle République du samedi 4 avril, évoquant la présence de Nicolas
Dupont-Aignan, Président de Debout La République, à Châteauroux, à l'occasion du lancement de la campagne pour
les élections européennes :
"Le leader du mouvement politique Debout La République, qui se veut héritier des valeurs gaullistes, était présent, hier, à Châteauroux, pour présenter ses têtes de
liste pour les élections européennes. Jean Barrat (Puy de Dôme), Catherine de Metz (Loiret) étaient soutenus par Martine Montel et Arnaud Clément, membre du Conseil Municipal de
Châteauroux."
"Nous voulons changer l'Europe, en redonnant la parole
aux peuples, en protégeant les emplois de son territoire et en arrêtant tout ce qui détruit les particularismes de chaque nation".
"Le service minimum
est-il facile à mettre en place ?" : Une question posée par Claire Neilz, journaliste à la Nouvelle République, à l'occasion de la journée de grève d'hier, touchant notamment
l'Education Nationale. J'ai souhaité insister sur la différence entre "faire la grève" et "avoir l'intention de faire la grève" qui ne se traduit pas obligatoirement dans des faits.
Cependant, avec plus
de 260 enfants accueillis par la Ville de Châteauroux durant la journée de jeudi, chacun peut se rendre compte que ce service minimum d'accueil répond à une attente réelle de nos
concitoyens. Ce service étant inscrit dans la loi, à Châteauroux elle est appliquée.
"C'est toujours difficile à instaurer car les délais sont courts. Les inspecteurs de l'Education nationale transmettent aux communes les intentions de grève 48 heures avant la mobilisation
nationale. Seulement, le jour J, le nombre de grévistes n'est pas le même entre les intentions et la réalité le matin même du mouvement, où l'on constate normalement moins d'absences du personnel
enseignant que prévu. Nous avons rencontré ce cas dans une école de Châteauroux, où trois institutrices [professeurs des écoles] déclaraient faire grève mardi et finalement elles étaient
toutes présentes ce matin (hier) pour faire classe. Elles font ce qu'elles veulent, mais cela déclenche des difficultés pour l'organisation du service minimum. C'est pourquoi nous demandons aux
législateurs d'appuyer sur ce point afin de connaître précisément le nombre de grévistes deux jours avant. Ca nous semble logique et ça faciliterait la vie des communes. Malgré cela, nous
respectons la loi et il faut reconnaître que le service minimum est une bonne chose, pour ne pas pénaliser les parents qui travaillent."
Voici quelques mots publiés ce dimanche 7 septembre, dans la Nouvelle République, répondant ainsi aux questions du
journaliste Hervé Larroque, dans le cadre d'une enquête sur les cantines scolaires, intitulée : "Jusqu'où peut-on aller dans les menus ?".
Deux plats au choix dans les selfs.
Je reçois chaque semaine les menus des
restaurants scolaires préparés par la diététicienne de la Ville. Les enfants de maternelle ont un menu unique. Ils sont servis sur table. Depuis cette rentrée, la Ville a cinq restaurants
scolaires en self-service et trois qui servent un menu unique, identique à celui des maternelles. Le cinquième self se trouve dans le restaurant de Jean Racine qui a été agrandi. De l'entrée au
dessert, il y a deux possibilités pour chaque plat, sauf le jour des frites où un plat de légumes suffit.
Des menus particuliers non gérables.
Dans un système de self, s'il y
a du porc, on propose automatiquement une autre viande, ça ne pose aucun problème. Les enfants de maternelle aussi peuvent demander une autre
viande. Nous avons eu quelques cas isolés de parents qui demandent un menu particulier, s'ils sont végétariens par exemple, mais pour nous ce n'est pas gérable. Pour les cas d'allergie, si le
régime n'est pas trop restrictif, on sert des plats adaptés. Autrement, on demande aux parents de fournir un panier-repas.
Laïcité et
tolérance.
Il faut de la laïcité, mais il faut aussi de la tolérance. Tant qu'on peut fonctionner comme
cela, tout le monde est content. Mais si un jour, on avait affaire à des exigences plus fortes, il faudrait peut-être réfléchir à la réponse à apporter.
Dans
le magazine Châteauroux pour Tous n°45 de septembre, le dossier du mois est consacré aux travaux réalisés dans les écoles de Châteauroux. A cette occasion, j'ai répondu aux
questions des journalistes du magazine :
La période des vacances
scolaires a été l'occasion de nombreux travaux dans les écoles. Quelles ont été les priorités ?
L'été a en effet donné lieu à de gros chantiers qui s'inscrivent dans le programme de réhabilitation scolaire
entrepris par la municipalité en 2001. Que ce soit l'école Saint-Martial, dotée à terme d'une très belle maternelle, l'école des Marins ou l'école des Capucins, ces trois établissements scolaires
ont été entièrement réhabilités. L'école Michelet était aussi une de nos priorités. Suite aux événements de mai dernier, elle a bénéficié d'importants travaux. Je m'étais engagé auprès des
parents à ce que les travaux soient réalisés dans les meilleurs délais. Grâce à l'efficacité des services municipaux et à leur réactivité, les enfants pourront reprendre les cours dans des locaux
rénovés, malgré quelques travaux de finition qui se termineront en septembre.
Quels sont les projets à venir ?
Mes objectifs sont simples. Je souhaite que les enfants soient heureux de retrouver le chemin de l'école. Il me
semble aussi essentiel que les enseignants transmettent leur savoir dans les meilleures conditions possibles. Tout cela passe par des écoles accueillantes et bien équipées. Pour 2008-2010, nous
souhaitons engager d'importants travaux sur l'école maternelle Montaigne, c'est-à-dire la doter d'une salle de motricité digne de ce nom. Le groupe scolaire Jean Moulin sera aussi prioritaire, ce
qui n'exclut par les nécessaires interventions dans les autres écoles.
En tant que nouvel adjoint chargé de l'Education, mais aussi en tant qu'enseignant, comment préparez-vous cette nouvelle rentrée
?
La journée du 2 septembre s'annonce
d'ores et déjà chargée, avec de nombreuses visites et inaugurations : l'école des Marins, le collège Rosa Parks, l'école Françoise Katz, celle du Colombier... Comme tous mes collègues
enseignants, la rentrée scolaire s'accompagne d'une certaine appréhension. C'est à chaque fois la rencontre avec un nouveau public, de nouveaux programmes à entamer. En tant qu'adjoint, j'espère
que la rentrée se déroulera du mieux possible, que parents et enfants seront satisfaits et que le résultat des nombreux travaux entrepris dans les écoles donnera aux enfants l'envie et la
motivation d'apprendre chaque jour un peu plus.
A propos de ce blog, voici l'article intitulé "Arnaud Clément sait jongler" de Sébastien Acker, publié aujourd'hui dans la Nouvelle République :
108.909 visites sur le blog d'Arnaud Clément depuis le 13 octobre 2006, date de sa
création, et plus de 300.000 pages vues : un tel succès étonne même son auteur. Les Internautes se prennent-ils dans les filets de Google en pensant tomber sur son homonyme, tennisman bien connu
? « Non, je ne pense pas, c'est précisé que je suis maire-adjoint de Châteauroux », répond l'élu.
Plus habitué à ses cours d'histoire-géo qu'aux courts de tennis, le prof et adjoint à l'éducation connaît un certain succès sur la toile. Où, d'ailleurs, quand il s'enflamme sur un sujet, il a du
mal à faire… court.
La passion l'emporte. Son blog (1) traduit son engagement. « C'est un moyen d'exprimer librement ses pensées, sans aucune censure possible, et c'est un échange », considère Arnaud
Clément. Un blog participatif qui ferait pâlir de jalousie Ségo. « Tous les commentaires sont publiés. J'ai dû en refuser cinq ou six seulement, depuis le début. Ils ne respectaient pas la “
nétiquette ”, soit racistes, soit insultants… », précise le modérateur.
Pas de tennis en toiles – ce n'est d'ailleurs pas une toile sur le tennis, rappelons-le –, ce n'est pas le genre. Ici c'est du sérieux. Croix de Lorraine en étendard, d'entrée de jeu ce gaulliste
ne se cache pas. « Je suis passé du RPR à l'UMP, mais je reste gaulliste », assume-t-il. Très engagé dans la campagne municipale – à l'image de son article « 10 bonnes raisons de ne pas
voter Gateaud » – à 31 ans, il s'offre une tribune politique avec les moyens d'aujourd'hui. Sans oublier l'agenda culturel de sa ville, parce que quand on aime les bouquins, on ne se refait pas.
Si bien que ses jongleries, entre politique locale, nationale, l'Europe, l'éducation et la culture, si elles n'ont rien de tennistiques, elles attirent néanmoins du monde « et pas que des
gens de l'UMP », se plaît-il à préciser.
(1) http://www.arnaudclement.org/
Sébastien Acker
Je serai lundi 20 novembre à 14h30, l'invité avec Anthony Felder sur France Bleu Berry Sud dans l'émission de Patricia Darré pour présenter le 1er Salon du livre de Châteauroux.
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