Comme tous
les ans, le grand événement de l'été à Châteauroux est le Festival DARC (Danse, Art, Rythme et Culture). A compter d'aujourd'hui 10 août et jusqu'au 22 août prochain, DARC 2009 va donc
rythmer la vie culturelle castelroussine. En voici le programme :
Mercredi 12 août - 21h : Courir les Rues et sa
Band' et Caravan Palace
Jeudi 13 août - 21h : Karimouche et Yves Jamait
Vendredi 14 août - 21h : Ministère Magouille
et Anaïs
Samedi 15 août - 21h : So Kalmery
et Mademoiselle K
Dimanche 16 août - 21h
: Zelten et Fashion ou l'enfer d'Eurydice
Lundi 17 août - 21h : Kass Muzet et Pietragalla Compagnie "Marco Polo"
Mardi 18 août - 21h : Idol et Abbamania
Mercredi 19 août - 21h : Charlotte Marin et Michel Fugain
Samedi 22 août - 21h : Spectacle Final DARC 2009
D'autres informations sur www.danses-darc.com
Merci à Eric Bellet et aux organisateurs de cette 34ème édition et bon Festival à tous !
Dans le cadre de la campagne pour les élections
européennes du 7 juin prochain, la Fédération de l'Indre de Debout La République organise une réunion publique, demain,
Jeudi 4 juin 2009 à 18h30
Salle Rollinat
ancien Centre Universitaire
15, rue de la République à Châteauroux.
Réunion animée par
Catherine DE METZ, 2ème Tête de liste Debout La République,
Arnaud CLEMENT, Géraud BAIGTS, Laurent PETIT, Mauricette BEAUNE...
La 85ème édition de la Foire-Exposition de Châteauroux se déroulera à partir de demain vendredi 29 mai, et jusqu'au mercredi 3 juin, sur le site de Belle-Isle,
avec pour thème cette année, l'astronomie et la météorologie. La maquette de la fusée Ariane, belle réussite d'une Europe qui savait travailler sur de grands projets, sera même visible au
sein d'un espace consacré justement à l'Espace... Soyez nombreux à aller le découvrir !
Dans le cadre de la campagne pour les élections européennes de juin prochain, Nicolas Dupont-Aignan, Député de l'Essonne et Président du mouvement gaulliste et républicain, Debout La République (DLR) sera présent aujourd'hui à Châteauroux.
Accompagné de Jean Barrat et de Catherine de Metz, têtes de liste DLR aux élections européennes dans la région Centre - Massif Central, voici
le programme de la visite de Nicolas Dupont-Aignan :
11h30
Conférence de Presse.
12h30
Déjeuner républicain avec les militants et sympathisants de DLR.
14h15
Visite au Centre Colbert, de la société Armatis, entreprise qui a fait de la non-délocalisation, sa
stratégie de développement.
Le Président de la République était donc présent hier, comme annoncé la veille par l'Elysée, à Châteauroux.
Arrivé en fin de matinée sur l'Aéroport de Châteauroux-Déols, il s'est rendu rapidement sur le site de la Malterie au nord de Châteauroux où il a visité l'entreprise PGA
Electronic.
A la fin de cette visite, le Chef de l'Etat
s'est exprimé devant les salariés de l'entreprise avec à ses côtés, le Président de PGA Electronic, Jean-François Piaulet. Jean-François Piaulet dont Laurent Wauquiez, Secrétaire d'Etat
à l'emploi explique sur son blog qu'il est "un vrai gars de terrain, enthousiaste comme pas
croyable : plein d'energie, allant parfois jusqu'à couper la parole au president, rires !". Ajoutant ensuite : "Au début ça a déconcerté le PR mais ça l'a beaucoup fait rire à la fin, il conclut en disant : je vais rentrer en disant a Carla que j'en ai trouvé un pire que moi, elle
va pas me croire !"
Pour la deuxième partie
de sa visite dans la préfecture de l'Indre, le Président de la République s'est rendu à Belle-Isle, dans le centre de Châteauroux où plusieurs centaines de personnes l'attendaient pour une table
ronde consacrée aux "mesures de soutien à l'emploi". Entouré de Christine Lagarde, Ministre de l'économie, de Luc Chatel, Secrétaire d'Etat chargé de l'industrie et de la consommation et
de Laurent Wauquiez, Nicolas Sarkozy a écouté des chômeurs, des responsables d'entreprises, puis a expliqué la politique menée par le gouvernement. Il a fait de la pédagogie devant les salariés,
les entrepreneurs et les élus présents.
Il en a profité pour annoncer concernant la lutte contre le
chômage, que Châteauroux allait faire partie des 25 bassins d'emplois bénéficiant de l'extension des contrats de transition professionnelle (CTP), un dispositif expérimenté depuis deux ans
dans quelques villes, qui permet une meilleure prise en charge des personnes victimes d'un licenciement économique. Le Chef de l'Etat a par ailleurs expliqué que des "mesures structurelles" pour l'automobile, seraient prises dans la "première quinzaine de février", ajoutant qu'il n'y aurait "pas un centime d'argent public" s'il n'y avait "pas en contrepartie des engagements clairs de nos constructeurs" sur l'absence de délocalisations, et
même sur des relocalisations... Voilà pour le fond : des annonces qui je l'espère, permettront de lutter efficacement contre le chômage et la crise.
Pour le reste, une nouvelle fois, je regrette que Nicolas Sarkozy s'acharne
contre ses prédécesseurs, notamment Jacques Chirac dont il fut à plusieurs reprises, le ministre. Alors que j'avais déjà expliqué ici combien les attaques du Chef de l'Etat vis-à-vis de son prédécesseur, étaient bien peu dignes de la fonction qu'il
occupe aujourd'hui, Nicolas Sarkozy a expliqué une nouvelle fois que s'il "doit écouter tous ceux qui se plaignent, à l'arrivée, je vais faire comme beaucoup d'autres avant moi... pas grand
chose". Ajoutant ensuite que les problèmes "avaient été laissés sous le tapis", les abandonnant "aux autres qui viennent après".
Ensuite, j'ai été surpris et même choqué par le déploiement de force aux abords
du site de Belle-Isle. Evidemment, le déplacement d'un Président de la République nécessite une sécurité irréprochable, c'est l'évidence. Mais la fermeture totale de l'avenue Marcel Lemoine et
l'installation de barrières, disposées devant les véhicules de police, fermées aux extrémités par de nombreux CRS, tranchaient avec la venue en mai 2002 à Châteauroux, du Président Jacques Chirac
qui avait eu un véritable contact avec la population.
Par
ailleurs, si chacun se doit de respecter le Chef de l’Etat, ce qui n’est pas toujours le cas aujourd'hui, il suffit de lire ici ou là certains propos, l’attitude de Nicolas Sarkozy durant la
table ronde, essayant de manifester une proximité avec ceux qui l’interrogeaient et ainsi, d’éviter peut-être quelques questions contrariantes, en les appelant par leurs prénoms m’a semblé
quelque peu inconvenante.
Au final, une
visite présidentielle qui, je l’espère, permettra de faire avancer de nombreux projets dans notre département, comme le TGV, où le nécessaire développement de l’Aéroport de
Châteauroux-Déols évoqué par le Chef de l'Etat. C'est à mes yeux le plus important.
Enfin, j’avais déjà eu l’occasion de rencontrer Nicolas Sarkozy dans notre département. Il m’avait alors semblé plus
chaleureux et faisant preuve de moins de hargne à l’égard des autres. Mais c’était en juin 1997 et il n’était pas à l’époque Président de la République. Peut-être est-ce le poids des responsabilités qui, personne n'en doute, sont colossales.
Voici le communiqué envoyé aujourd'hui, par la Présidence de la République :
Le Président de
la République se rendra mardi 27 janvier à Châteauroux (Indre),
pour effectuer un déplacement sur le thème de la mise en oeuvre des mesures de soutien à l’emploi.
Le Chef de l'Etat sera accompagné de Mme Christine LAGARDE, Ministre de l’Industrie et de l’Emploi, de M. Laurent
WAUQUIEZ, Secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi et de M. Luc CHATEL, Secrétaire d’Etat chargé de l’Industrie et de la consommation, porte-parole du gouvernement.
Programme du déplacement :
11h20
Arrivée à l’entreprise PGA Electronique (Z.I. La Malterie – Av Jean Monnet)
• Visite de l’entreprise
• Allocution informelle devant les salariés de l’entreprise
12h15
Table ronde sur le thème de la mise en œuvre des mesures de soutien à l’emploi (Salle des fêtes Belle-Isle de Châteauroux – Avenue
Daniel Bernardet)
Hier, se déroulait à Equinoxe, la cérémonie des voeux du Sénateur-Maire de Châteauroux Jean-François Mayet et des élus, aux employés de la Ville de Châteauroux et de
la Communauté d'Agglomération Castelroussine (CAC). Une cérémonie traditionnelle (un peu trop à mon goût) marquée notamment par la présence de quatre syndicalistes CGT qui, avec
élégance, tournant le dos à l'ensemble des élus avaient fait le choix de s'exprimer à nouveau. Mais cette fois-ci en silence.
Une nouvelle fois en effet, puisqu'en décembre dernier, lors du Conseil Municipal, le même syndicat avait essayé d'empêcher le bon
déroulement de l'assemblée municipale. C'est ce qu'avait appelé Fabrice Bénard, Conseiller municipal MRC, "la
liberté". Pour ma part, je considère que "la liberté", ce n'est pas la pagaille. Et qu'une minorité cherche par tous les moyens à empêcher le bon fonctionnement et le
déroulement d'une assemblée municipale dont les membres ont été élus il y a à peine quelques mois par l'ensemble des habitants de Châteauroux, n'est tout simplement pas acceptable.
Quel est donc l'objet de la colère de ce seul syndicat ? Il y a trois ans, le Maire de Châteauroux Jean-François
Mayet et son équipe ont décidé d'instaurer une prime d'assiduité pour les employés municipaux, d'environ 500 euros, augmentant les revenus des agents de la Ville et de la
CAC et améliorant ainsi le pouvoir d'achat. Cette prime était dégressive à partir de plus de 7 jours d'absence (hors maternité et accident du travail). A la demande des syndicats un
réexamen des modalités de cette prime a été effectué et il a été décidé de doubler la période d'absence non soumise à prélèvement : le délai de carence est donc passé de 7 à 14 jours
; cette mesure pourtant non-votée par l'opposition, allant donc dans le sens des défenseurs des salariés.
Néanmoins, la CGT, fidèle à l'égalitarisme, persiste à refuser ce qu'elle appelle "la taxe sur la maladie". Ce qui est une
expression fausse, dans la mesure où les employés municipaux ne voient pas diminuer le salaire qu'ils perçoivent s'ils sont absents plus de 14 jours. En revanche, la prime instaurée en 2006, qui
s'ajoute au salaire, est elle, réduite. Le salaire des employés de la Ville n'est donc pas touché, n'est pas "taxé". J'insiste sur le fait qu'une prime n'est pas un salaire. La
prime reste une somme versée au salarié, qui s'ajoute à son salaire de base.
Dès-lors, chacun peut comprendre que l'action du Sénateur-Maire de Châteauroux et de sa Majorité ne va pas à l'encontre des salariés de la Ville, mais au
contraire, vise à renforcer la motivation de chacun. Jean-François Mayet n'a d'ailleurs pas hésité à dire hier, qu'il était "fier du travail accompli" par les employés de la Ville
et de la CAC.
Alors après, quand le socialiste Manuel Flam explique dans la Nouvelle République du 15 décembre 2008 que nous allons "opérer des
retenues sur salaires en plein coeur de la crise", puis ose parler de "sanction financière aveugle", cela relève véritablement d'une grande malhonnêteté intellectuelle et
vraissemblablement d'un besoin de polémiquer pour exister.
Ensuite, quand je lis (et je relis plusieurs fois pour être certain d'avoir bien lu, tant ces quelques lignes sont effarantes !) dans un
journal pourtant d'habitude assez soucieux de la réalité, L'Echo - La Marseillaise, dans son édition du jour, que "la nouvelle réforme concernant les agents malades [...] réduit le
nombre de jours de carence à 14 au lieu de 90 (!!!), obligeant certains agents de la ville, qui ont un cancer, à revenir travailler alors qu'ils sont en chimiothérapie",
j'aimerais assez connaître les sources de l'auteur de l'article... En fait, avec de telles erreurs, il ne me semble pas exagéré de dire qu'il s'agit là de désinformation et que la journaliste
dont je tairai le nom, n'a pas mené son enquête avec tout le sérieux dont font preuve quotidiennement ses collègues.
Car je le répète, une personne atteinte d'une maladie grave ne voit pas son salaire amputé du fait de ses absences et le nombre de jours de
carence n'a pas diminué de 90 à 14, mais a augmenté passant de 7 à 14. Alors je comprends que dans ces condiitions, l'action menée hier par les quatre membres de la CGT puisse
être difficilement compréhensible. Mais il ne faudrait tout de même pas essayer de justifier cette action en rapportant des éléments inexacts.
Enfin, pour terminer sur une note positive et rassurante, hier soir, s'adressant aux employés de la Ville et de la CAC, alors que
Jean-François Mayet souhaitait que tous relèvent le défi de la crise, il s'est montré serein expliquant : "Il y a dans cette salle assez d'énergie, d'intelligence et de courage pour que
nous ayons confiance dans l'avenir". Je partage totalement son sentiment.
Photo : Nouvelle République - Stéphane Gaillochon.
Avec près de 54% des suffrages exprimés, Florence Petipez a remporté ce soir, le second tour de l'élection cantonale partielle de Châteauroux-Centre qui l'opposait à la
candidate socialiste Marie-Sylvie Désiré et à son suppléant Manuel Flam.
Malgré une faible mobilisation, les électeurs de Châteauroux-Centre ont fait le choix, en élisant Florence Petipez, de
l'avenir et de l'engagement au service de ce canton. Qu'ils en soient remerciés.
Et bien sûr, Félicitations à toi Florence et bon courage dans tes nouvelles fonctions.
Arrivée en tête dimanche dernier, lors du premier tour de l'élection cantonale partielle de Châteauroux-Centre, Florence Petipez sollicite à nouveau, pour ce
second tour, dimanche prochain, les suffrages des électeurs de ce canton.
Il s'agit pour ce second tour, de faire un choix. Et ce sera notamment un choix entre l'avenir incarné par Florence Petipez et le
passé bien représenté par la candidate socialiste, déjà conseillère générale du canton il y a dix ans et élue à la ville de Châteauroux il y a près de vingt ans.
Mais il s'agit surtout pour les électeurs de Châteauroux-Centre, de faire le choix de la personne qui répondera le mieux, aux
préoccupations des Castelroussins. Et cette personne ne peut pas être Marie-Sylvie Désiré, qui a démissionné à peine élue, de son poste de Conseillère Municipale de Châteauroux, en mars
dernier.
En revanche, Florence Petipez, travaille et oeuvre tous les jours, dans ce canton et dans sa ville au service des habitants. Alors, faites le
choix de l'engagement au service de ce canton, faites le choix de l'efficacité : Votez et faites voter Florence Petipez
!
Dans quelques heures, se déroulera le premier tour de l'élection cantonale
partielle de Châteauroux-Centre. Comme je l'ai affirmé ici, je soutiens totalement Florence Petipez qui est la
mieux à même de représenter au Conseil Général de l'Indre, les habitants de ce canton.
Vice-Présidente de la Communauté d'Agglomération Castelroussine et Conseillère Municipale de Châteauroux, Florence Petipez connaît bien son
canton et se retrouve lors de ce premier tour de l'élection cantonale, comme étant la seule candidate issue de la Majorité départementale, soutenue par le Président du Conseil Général,
Louis Pinton et par le Sénateur-Maire de Châteauroux, Jean-François Mayet.
Elle apparaît également à droite, comme la seule candidate crédible pour le canton de Châteauroux-Centre. Résidant et travaillant à
Châteauroux, elle est candidate dans son canton et dans sa ville. C'est enfin sur le terrain des idées et non des gadgets qu'elle a mené une campagne dynamique ces dernières semaines.
Enfin, si le poste de conseiller général de Châteauroux-Centre "ne revient pas de droit à un conseiller municipal de Châteauroux",
comme j'ai pu le lire dans la presse aujourd'hui, il est indiscutable que les habitants de ce canton seront mieux représentés et mieux défendus par une élue castelroussine que par d'autres
candidats ayant aussi beaucoup de qualités, mais dont la priorité n'est pas vraiment le canton dans lequel ils se présentent...
C'est pourquoi, une nouvelle fois, j'invite les électeurs de Châteauroux-Centre à se déplacer massivement dimanche prochain pour
voter et soutenir Florence Petipez.
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