Je viens de découvrir ce matin sur un blog castelroussin bien connu un article fort intéressant qui met en lumière certaines attitudes de nos
adversaires de la liste de Jean-Yves Gateaud.
L'auteur du blog en question, qui ne fait pas de
politique me pardonnera, mais je saisis la balle au bond. Dans son article, l'auteur du blog fait référence au forum de l'ADUF (Association Des Utilisateurs de Free) et a découvert
par hasard que sur ce forum, une personne, sous le pseudonyme de "f5rle" avait posté des messages concernant Châteauroux. Jusque là, rien de bien étonnant. Mais cela devient plus intéressant
quand on sait que "f5rle" est en fait un castelroussin, candidat sur la liste de Jean-Yves Gateaud en 33ème position.
Je vous livre l'intégralité des trois messages, postés le dimanche 24 février dernier, messages que vous pouvez retrouver ici. Le premier :
"Bonjour
Je voudrais savoir comment une municipalité d'une ville de 45000 habitants comme Châteauroux doit procéder pour être dégroupée par Free.
je suis d'autant plus intéressé que par la volonté des électeurs et trices, je peux me retrouver le 16 mars aux affaires.
Alors ma question que doit faire (investissements, fibre, locaux) une municipalité pour qu'enfin notre ville soit dégroupée ? Nous en avons la volonté mais à qui
doit on s'adresser? Merci pour les éventuelles réponses."
Suivi d'un deuxième
:
"oui par le Neuf depuis assez longtemps
j'aimerais bien savoir où et à qui m'adresser pour accueillir Free, "nous sommes" enfin serions, attendons le 16 mars prêts à mettre la main au portefeuille, enfin de
façon raisonnable quand même. a+"
Et
pour terminer d'un troisième :
"merci sans doute, mais ici le CG n'est pas du
tout du même bord, ils pratiquent ce que l'on appelle la gestion vieux père de famille, surtout ne pas dépenser, alors il ne restent plus qu'à la municipalité à se bouger.
ah c'est dur
parfois, mais bon c'est aussi çà l'investissement politique. Bonne soirée"
Que ce monsieur
est modeste quand il parle de sa ville : une ville de "45000 habitants", à peine peut-être... ne serait-on pas plus près de 40000 ??? Tous les indicateurs prouvent
que Châteauroux compte près de 50000 habitants. On reste dans tous les cas plus proche de 50000 que de 45000 habitants ! Pourquoi arrondir à "45000" si ce n'est
d'avoir la volonté d'employer un discours volontairement négatif et évidemment inexact ?
Mais si
ce monsieur est modeste quand il parle de sa ville, il n'en est rien quand il parle de lui ! Et le lecteur sent bien qu'il s'y voit déjà "aux affaires", allant jusqu'à utiliser
le présent de l'indicatif ("nous sommes"), avant de se rattraper et d'employer le conditionnel ("nous serions"). Tout simplement incroyable de penser que les élections ont déjà
eu lieu ! Le premier tour n'est même pas passé ! Je crois que les électeurs ne manqueront pas de lui rappeler que ce sont eux et personne d'autre qui décident ! Voilà une conception tout à fait
surprenante de la démocratie, conception qui n'est absolument pas la mienne !
Ensuite, comme je l'avais déjà
écrit ici, mes craintes en matière fiscale sont une nouvelle fois confirmée par ces messages. Car ce monsieur est dès le
16 mars, "prêts à mettre la main au portefeuille". Le "portefeuille" ? Celui du citoyen castelroussin évidemment puisqu'il semble refuser "la gestion
vieux père de famille" ! Comme je le craignais, c'est une nouvelle fois la promesse d'une belle augmentation des impôts pour les Castelroussins si la liste de Jean-Yves Gateaud
l'emporte.
Enfin, comme nous l'avons fait pendant sept ans, à l'inverse de ce monsieur, je pense
personnellement qu'on peut parfaitement avoir une "gestion vieux [moi je préfère l'adjectif "bon"] père de famille", soucieux des deniers publics, tout en investissant pour
l'avenir. Etre bon gestionnaire et avoir une certaine idée de sa ville, ce n'est pas incompatible !
Les quatorze réunions programmées dans le cadre de la campagne pour l'élection municipale de Châteauroux, dans les différents quartiers de notre Ville se sont terminées hier soir
avec la réunion aux Nations. Depuis le 30 janvier dernier, les candidats de la liste "Tous pour Châteauroux", autour de Jean-François Mayet ont rencontré et dialogué avec les habitants. Des
rencontres venues pour certains un peu tardivement dans la campagne... Personnellement, je crois qu'elles se sont déroulées au bon moment, ni trop tôt, ni trop tard, mais il est vrai
qu'elles venaient après celles organisées par nos adversaires. Mais nous considérions nous, que lors de ces rencontres, nous devions présenter un bilan, mais surtout un
projet et un ensemble de propositions aux Castelroussins et non faire la démarche inverse consistant à demander aux habitants de faire le projet à la place du candidat... Car
Jean-François Mayet et ses colistiers sont au contact des Castelroussins tout au long de l'année et pas uniquement, comme me le signalait une habitante "tout souriant, sur les
marchés au moment des élections"...
Pour ma part, j'ai assisté à plusieurs de ces réunions de quartiers et
j'ai constaté tout d'abord, une excellente participation des habitants. A plusieurs reprises, les salles se sont révélées trop petites pour accueillir tous les habitants
présents : le 30 janvier dernier pour la réunion du Centre-Ville - Les Marins où la salle Roger Dion était pleine ; le lendemain, pour le quartier de l'Omelon - La Belle
Etoile, les gens étaient debouts salle Jean Moulin ; même chose le 5 février à Notz... Et cela, sans compter de très bonnes participations à Belle-Isle (environ 100 personnes), à Saint-Denis
(environ 100 personnes), et encore lundi dernier à Saint-Jean où j'ai compté 144 personnes. Cela démontre bien l'intérêt que portent les Castelroussins à cette campagne électorale
et particulièrement aux propositions que nous leurs présentons.
J'ai d'ailleurs pu remarquer que les habitants
ne se trompaient pas de calendrier, comme le souhaite ardemment nos adversaires, puisque les questions posées sont des interrogations sur des sujets locaux, qui concernent leur ville et
non pas des thèmes d'ordre nationaux. Les citoyens savent faire la part des choses en ne mélangeant pas tout ; les échéances municipales et cantonales étant des élections locales
et rien d'autre.
Ensuite, j'ai particulièrement apprécié ces rencontres directes, qui restent tout de
même bien différentes des réunions habituelles dans les quartiers, dans la mesure où elles s'inscrivent dans le cadre de la campagne électorale. Au delà de toutes les personnes qui ont
pu nous témoigner leurs encouragements, je retiendrais évidemment quelques bons moments, comme ce jeune qui lundi expliquait à Saint-Jean "qu'avec Mayet, ils avaient des emplois",
alors que son prédécesseur "les baladaient de stage en stage". J'en retiens aussi d'autres comme cette personne à Notz qui, critiquant notre action, se plaignait du stationnement
devant le Centre Colbert, ne s'étant pas encore aperçue qu'un parking avait été construit à proximité...
Enfin, de
toutes ces réunions, j'en tire au moins un enseignement pour les jours à venir : il nous faut continuer à expliquer notre projet et lutter véritablement contre la désinformation
lancée et propagée toujours par les mêmes.
Les habitants de Châteauroux s'interrogent encore
sur le maintien de la gratuité des bus après
les municipales ! La gratuité totale des bus, elle a été faite par Jean-François Mayet et son équipe. C'est un succès indéniable. Par conséquent, après le 16 mars, si nous sommes élus, nous
n'avons aucune raison de changer quelque chose qui fonctionne très bien ! Avec la liste "Tous pour Châteauroux", les bus resteront gratuits
!!!
Par ailleurs, les Castelroussins s'interrogent aussi
sur les fermetures d'écoles. Si la baisse des effectifs (-20,52% dans les écoles publiques de Châteauroux entre 1990 et 2001 !) aurait dû conduire l'ancienne municipalité de Jean-Yves Gateaud à
en fermer une et qu'il est revenu à Jean-François Mayet le devoir de le faire, avec l'arrêt de cette baisse et désormais la stabilisation des effectifs, il n'est pas question
de fermer une troisième ou une quatrième école comme l'affirme Monsieur Gateaud. Avec la liste "Tous pour Châteauroux", l'école des Capucins restera ouverte
!!!
Voilà des engagements clairs, qui ne devraient pas
être remis en cause. Mais nous sommes en campagne électorale et certains appliquent toujours la politique du pire, celle où "tous les coups sont permis"...
Plus les jours passent et plus la campagne de Jean-Yves Gateaud et de ses amis s'enfoncent dans les profondeurs de l'abîme politique. J'avais expliqué, il y a plusieurs semaines déjà, que
pour Jean-Yves Gateaud, dans une campagne électorale, tous les coups étaient permis. Ce qui se passe aujourd'hui dans le cadre de cette campagne pour les élections municipales de Châteauroux
ne fait qu'en apporter la preuve.
Cela a débuté par les mensonges dans la presse locale dénoncés
ici. Cela a continué par l'organisation d'un concert de soutien, manifestation purement
électoraliste, l'unique but poursuivi étant de tenter d'acheter les jeunes électeurs.
Mais on a cherché à aller encore plus loin en reprenant le refrain habituel qui consiste à insinuer sournoisement que peut-être il y aurait des
relations localement étroites entre la droite et son extrême. Sauf que cette fois-ci, un des colistiers de la liste de gauche n'a pas utilisé le conditionnel... Et il s'est
lourdement trompé s'il a cru un seul instant que décrier ainsi un citoyen resterait sans conséquence...
Il ne faut pas oublier la manipulation des chiffres, la mise en place de la censure sur le blog de l'ancien maire ou encore les attaques personnelles diverses et
variées lancées contre les membres de la liste adverse...
Mais si cette campagne ne volait pas bien haut avec
tant de bassesses politiques, il apparaît que l'ancien maire et ses amis ont décidé de creuser encore plus profond en mettant en ligne hier une vidéo de la tête de liste Jean-Yves
Gateaud. Une vidéo politique ? Non. Une vidéo qui a trait à sa vie privée ! Oui, vous avez bien lu, sa vie privée !
Après avoir critiqué, accusé, reproché ouvertement au Chef de l'Etat Nicolas Sarkozy d'avoir beaucoup trop exposé sa vie privé ces dernières semaines,
voilà que Monsieur Gateaud utilise le même procédé en nous présentant sa résidence secondaire. On est heureux pour lui qu'il ait les moyens d'en avoir une. Mais quel est l'intérêt pour les
Castelroussins ? Quel est l'intérêt pour ceux qui ont des difficultés de pouvoir d'achat et que lui et ses amis prétendent défendre ? Et quand Jean-Yves Gateaud met en scène ses
propres petits-enfants de manière véritablement scandaleuse, quel est l'intérêt dans le cadre de cette campagne ? Cette fois-ci avec cette vidéo, à gauche, on sombre totalement.
Est-ce cela, la fameuse "dignité" du candidat Gateaud ?
Ces images n'apportent rien à la campagne
électorale et je trouve le spectacle ainsi donné proprement scandaleux et indigne. Après un tel déballage privé, on ne peut vraiment pas dire que Jean-Yves Gateaud soit un homme
"réservé".
Mais chacun aura compris qu'en essayant de faire diversion de la sorte, cela évite de parler du fond : des propositions pour notre Ville. Mais il faudra
bien qu'un jour Monsieur Gateaud entre un peu dans le détail de sa liste dont les Castelroussins ne savent toujours pas qui fera quoi s'ils étaient élus, de son projet dont on ne sait plus
très bien s'il s'inscrit pour le mandat 2008-2014 ou pour le suivant et surtout du financement de ce projet dont on a commencé à entrevoir au détour d'une phrase le 9 février dernier, que la facture s'annonçait salée pour les habitants de Châteauroux !
Ayant probablement pressenti que placer sur sa liste et "vendre" auprès des médias une équipe de jeunes, cela ne serait finalement peut-être
pas suffisant électoralement parlant ; et après avoir tenté de copier le programme de son adversaire (avec les bourses au permis de conduire par exemple), voici la nouvelle idée
fumeuse du candidat socialiste : organiser un concert gratuit pour les jeunes ! Un concert électoral bien-sûr... un concert de la dernière chance !
En effet, à quelques semaines du premier tour des élections municipales, la liste de gauche tente une nouvelle manoeuvre : acheter les
jeunes avec un concert de musique ! Incroyable, mais tristement réel. Voilà où en sont rendus nos adversaires, obligés de faire dans l'électoralisme le plus honteux pour espérer obtenir
quelques voix supplémentaires. Ils placent ainsi, le curseur au niveau le plus bas : celui de la politique de trottoir ! C'est scandaleux ! On atteint à Châteauroux, dans cette affaire, le
degré 0 de la politique.
Avec cette nouvelle manipulation à visée électorale, ça a le mérite de la
clarté, Jean-Yves Gateaud et consorts prennent véritablement les jeunes castelroussins pour des imbéciles : "On vous organise un concert et en contrepartie, vous votez pour nous !"
C'est abject et je ne doute pas de la sagesse et de l'intelligence de ceux qu'ils prétendent berner pour ne pas sombrer dans un tel marchandage.
Car il ne suffit pas d'organiser un show électoral pour obtenir le vote des jeunes. Il faut les convaincre avec des arguments
solides et pas simplement avec un cadeau électoral éphémère. La politique, c'est une affaire sérieuse et Jean-Yves Gateaud et ses colistiers (je n'emploie pas moi, le terme de
"sbires" comme le fait si élégamment à notre encontre l'un de ses colistiers Michel Arroyo) contribuent à en donner une bien piètre image !
Après un tel coup, à quoi les Castelroussins doivent-ils s'attendre dans les prochains jours ? Que vont-ils organiser pour s'attirer le vote
des personnes âgées ? Un dîner dansant ? Et pour les célibataires, ce sera un speed-dating ? Tout simplement lamentable !!!
Je tenais à vous exprimer ici mon écoeurement face à cette manoeuvre électoraliste qui j'en suis convaincu se soldera par un échec. On
n'achète pas les électeurs ! On cherche à les convaincre de la justesse et de la pertinence de son projet (dès-lors qu'on en possède un !). Et quand on prétend les
représenter, on commence par les respecter ! Par cette action nos adversaires ont décidé de les mépriser en pensant qu'ils allaient bêtement les suivre. Je ne croyais pas
que l'on tomberait aussi bas dans cette campagne. C'est révoltant !
Prochainement, je vous parlerai du
programme sérieux celui-là, que nous avons à proposer aux Castelroussins en faveur de la Jeunesse et de l'Education.
Samedi dernier a donc eu lieu le débat télévisé entre Jean-François Mayet, Maire de Châteauroux et son adversaire Jean-Yves Gateaud.
Personnellement, j'ai trouvé le Maire de Châteauroux particulièrement combatif, son challenger socialiste égal à lui-même et bien souvent méprisant. Si ce débat sur France 3 n'a rien apporté
de véritablement nouveau, il a eu tout de même le mérite de soulever une inquiétude concernant un sujet qui importe à tous les Castelroussins : la fiscalité.
Et dans ce domaine, les propos de Jean-Yves Gateaud, n'ont pas été très rassurants, c'est le moins que l'on puisse dire. Peut-être ne l'aurez-vous pas remarqué, car c'est arrivé au détour d'une phrase prononcée par l'élu socialiste. En répondant à une question sur le financement des bus, Jean-Yves Gateaud
a expliqué que pour financer les investissements, il s'agirait pour lui, s'il était élu, de "trouver des marges de manoeuvre fiscales".
Qu'est-ce que cela signifie ? Tout simplement que si Jean-Yves Gateaud souhaite, comme il le prétend..., poursuivre la politique audacieuse engagée par
Jean-François Mayet concernant la gratuité des bus, il entend lui, adresser la facture aux Castelroussins en augmentant
leurs impôts ! Et comme ce dossier est de la responsabilité de la Communauté d'Agglomération Castelroussine (CAC), je vois se dessiner la volonté de Jean-Yves Gateaud de créer
un impôt communautaire...
Mais ce
n'est pas tout. A cela s'ajoute un autre projet brûlant en matière financière du candidat Jean-Yves Gateaud ; dont on a bien senti qu'il n'était pas très à son
aise en essayant de répondre à côté du sujet ; projet qui consiste à vouloir reprendre l'eau en gestion directe. Au passage, chacun aura noté la logique de la politique menée
par l'ancien maire... Car c'est lui même qui après avoir signé au début des années 90 un contrat avec la Lyonnaise pour une durée de 25 ans, entend aujourd'hui casser ce même contrat et ainsi
verser entre 14 et 18 millions d'euros à cette entreprise. Ce ne sera pas la seule dépense engagée avec ce projet, dans la mesure ou il faudra recruter du personnel compétent au sein de la
CAC, ce qui alourdira les dépenses de fonctionnement de notre Communauté d'Agglomération. Mais même sans parler de ce dernier point, la question de financer la reprise de la gestion directe de
l'eau (14 à 18 millions d'euros !) n'est pas réglée ! Et à moins de se passer de plusieurs années d'investissement, je crains encore que la solution soit de faire exploser les impôts du
contribuable castelroussin !
D'ailleurs, la Nouvelle République ne s'y est pas trompée, soulignant dans un
article du 9 février dernier, que pendant la présentation de son projet, lors du "grand" meeting qui n'a pourtant réuni que 300 personnes d'après France Bleu Berry, Jean-Yves Gateaud s'était
bien gardé de dire comment il prévoyait de financer ses mesures...
La réponse est évidemment toute trouvée : par l'impôt. Et il est vrai qu'en matière d'imposition du contribuable castelroussin, Jean-Yves
Gateaud a toujours eu la main lourde à Châteauroux. Souvenez-vous des augmentations à répétition durant son mandat : 1989 : +5% ; 1990 : +2,2% ; 1991 : -3,9% (On se demande
bien pourquoi on baisse les taux pour les réaugmenter l'année suivante...) ; 1992 : +2,7% ; 1993 : +3,8% ; 1994 : +3,6% ; 1995 : 0 (Pas de hausse, année électorale oblige...) et 1996 :
+6,5%. Aucune augmentation après 1996, les élus de l'époque ayant dû estimer avoir suffisamment ponctionné leurs concitoyens !
A la lumière de ces chiffres, chacun aura compris quelle est la méthode Gateaud en matière fiscale : après toutes les élections, il
relève les taux : +5% en 1989 et +6,5% en 1996. Si vous votez pour la liste Gateaud, vous savez ce qui vous attend en fin d'année...
Et fidèle à elle-même, en 2001, lors de la séance du Conseil Municipal du 4 avril, l'opposition castelroussine emmenée par Jean-Yves Gateaud s'est
abstenue lors du vote concernant la baisse des taux d'imposition de 2% que la nouvelle Majorité soutenait. Michel Fradet, Conseiller Municipal et actuel colistier de Jean-Yves
Gateaud, déclarait d'ailleurs : "La baisse des impôts constitue, selon moi, un des dogmes libéraux les plus anti-sociaux et les plus sauvages de notre époque", n'hésitant pas à rajouter
que la Majorité faisait "le choix du libéralisme le plus extrême" ! Baisser la pression fiscale pour nos concitoyens, ne me semble pourtant pas être aussi durement vécu par les
principaux intéressés ! Quoiqu'il en soit, baisser les taux après l'élection, Jean-Yves Gateaud n'y est pas habitué. C'est bien contraire à tous ces principes, le passé le
prouve.
Et il est vrai que le bilan est simple : depuis 2001, la fiscalité est parfaitement maîtrisée avec une progression de 0,48% par an. Entre 1989
et 2001, sous Jean-Yves Gateaud, la progression annuelle était de 1,16%, soit plus de deux fois plus d'impôts que durant notre mandat et pendant 12 ans ! Voilà une réalité qui
renforcée par les déclarations du candidat Jean-Yves Gateaud ne peut qu'inquiéter nombre de Castelroussins.
Enfin, pour conclure sur ce débat, je ne cache pas avoir particulièrement apprécié comme beaucoup, un lapsus (révélateur ?) de Jean-Yves Gateaud,
qui voulant parler du "mandat de Monsieur Mayet", s'est laissé aller à l'expression "sous le premier mandat de Monsieur Mayet". Son voyant préféré lui aurait-il prédit que
Jean-François Mayet allait effectuer un deuxième mandat ? Ou plus raisonnablement, serait-ce une reconnaissance anticipée d'un échec prochain ?
C'était lors de la campagne des élections municipales de 2001, un engagement fort du candidat Jean-François Mayet et de ses colistiers que d'instaurer la gratuité des bus pour tous les
utilisateurs des bus de la Ville de Châteauroux. Ce fut, dès la fin de cette année 2001, la volonté du nouveau Maire de Châteauroux et de la Majorité municipale, que de mener à bien cette
révolution. Engagement pris, engagement tenu !
Je parle bien de révolution car instaurer la gratuité des transports en commun dans une ville de près de 50000 habitants et à l'échelle d'une agglomération
d'environ 75000 habitants, ce n'est pas une légère modification. Il faut oser ce changement. Jean-François Mayet et son équipe ont pris ce pari et le résultat est là !
Plutôt qu'un long discours, voici les chiffres (Source : CAC) :
Alors que le nombre de voyages diminuait année après année,
depuis l'instauration de la gratuité, ce chiffre est passé de 1,5 millions à près de 4 millions aujourd'hui, soit une augmentation de plus de 150% ! En 2001, l'objectif annoncé du Maire de
Châteauroux et Président de la Communauté d'Agglomération Castelroussine (CAC), Jean-François Mayet était de doubler le nombre de voyages annuel, soit 3,2 millions. Bernard Régani alors Directeur
de Châteauroux-Bus estimait pour sa part, qu'un objectif de deux millions de voyageurs était dans un premier temps plus "réaliste". Tous ces objectifs et toutes les estimations ont été
dépassées. Les bus gratuits à Châteauroux, c'est une réalité et un succès incontestable !
Plusieurs villes françaises et étrangères ont d'ailleurs contacté Châteauroux. Châteauroux a fait la une de la presse écrite, télévisuelle...,
française et étrangère, et aussi sur internet. Lisez par exemple cette interview en date du 4 juillet 2006 de Jean-François
Mayet, interview réalisée par un certain Thomas... Delavergne. Ca ne s'invente pas !
Par ailleurs, cette gratuité des bus castelroussins s'inscrit comme une action forte en faveur de la protection de l'environnement, dans
un contexte nécessaire de développement durable.
Avec cette gratuité, les Elus ont procédé à la modernisation des dessertes (l'offre kilométrique a augmenté de près de 30% depuis 2001) et des
bus. Ces derniers en avaient d'ailleurs bien besoin : voyez l'allure des bus en 2001 (à gauche) et ceux de 2007 (à droite) ! Là encore des investissements importants et
nécessaires qui auraient dû être fait par le passé dans le confort, la sécurité et la protection de l'environnement.
Tout cela réalisé malgré les critiques et les freins de l'opposition castelroussine qui a tout mis en oeuvre au mieux, pour retarder l'instauration de la gratuité des bus en
faveur des usagers ; au pire pour empêcher tout simplement la mise en place de la gratuité des bus à Châteauroux. Souvenez-vous, c'était en 2001 :
Acte 1 : Lors du vote le 12 octobre 2001 durant la séance du Conseil Communautaire, les Elus castelroussins de l'opposition se prononcent
contre l'augmentation du versement transport de 0,55% à 0,60%, destinée à financer la gratuité des transports publics. Michel Arroyo déclare d'ailleurs : "Actuellement, seule la moitié
des usagers paie et cela se passe très bien". En effet, quelle idée saugrenue que de vouloir la gratuité pour tous les usagers, quand on connaît les chiffres de la
fréquentation : 1 ou 2 personnes par bus, c'est bien suffisant ! Si c'est ainsi que Michel Arroyo compte se faire élire Conseiller Général de Châteauroux-Centre, il risque
d'être loin du compte le mois prochain !
Acte 2 : Un mois plus tard, lors de la séance du Conseil Communautaire de novembre 2001, l'écologiste Jean Delavergne (un écologiste, c'est pourtant
favorable au développement des transports en commun... en tout cas, je le croyais...), critiquant la mise en place de la gratuité, explique : "Je ne suis pas sûr du tout que la baisse de
prix va provoquer un accroissement important de la demande" ! Raté. L'avenir ne lui donnera pas vraiment raison !
Acte 3 : Lors de la même séance de novembre 2001, c'est Jean-Yves Gateaud, Conseiller Municipal socialiste (un socialiste, c'est pourtant
favorable au développement des transports en commun... n'est ce pas une mesure sociale que la gratuité des bus ? Je le pensais aussi...) essaye de faire retarder puis annuler l'instauration
de la gratuité, en mettant en cause la convention liant la CAC et la ST2C (Société des Transports en Commun Castelroussins). Il fera tout son possible, alors que la fréquentation des
bus ne cessait de diminuer pour empêcher le nouveau Président de la CAC Jean-François Mayet de réussir son pari. Une requête auprès du tribunal administratif de Limoges sera même déposée, sans conséquence pour les usagers. Car l'essentiel reste bien, que les habitants ont pu dès le 22
décembre 2001 bénéficier de la gratuité des transports en commun sur le réseau de l'agglomération castelroussine.
Aujourd'hui, comme j'ai pu le souligner ici, en pleine campagne
électorale, le même Jean-Yves Gateaud, essayant de rattraper quelques éléments de cette belle réussite au vol, déclare dans la presse qu'il avait "fait la moitié du
parcours" ! Comme je l'ai indiqué, c'est un mensonge éhonté, puisque même la gratuité pour certaines catégories de la population avait été mise en place, non pas durant les mandats
de l'ancien maire de Châteauroux entre 1989 et 2001, et pas même quand il était Conseiller Municipal à partir de 1983 ! Les documents le prouvent, c'est en 1978 que cela a
été établi sous Daniel Bernardet !
Alors, Jean-Yves Gateaud, si vous voulez essayer de "mieux vivre ensemble", il faudrait déjà commencer par éviter de vous attribuer la paternité de réalisations pour
lesquelles vous n'êtes pour rien !
La gratuité des bus à Châteauroux pour tous les usagers, c'est Jean-François Mayet et son
équipe qui l'ont réalisée ! C'est un grand succès et cela rend service à la population. L'objectif est donc largement atteint. Et comme il faut bien réagir à certaines rumeurs, je le
rappelle : si les électeurs de Châteauroux, comme je l'espère, font de nouveau confiance à Jean-François Mayet et à son équipe le mois prochain, il n'est pas question que l'on
supprime cette gratuité. Les bus gratuits à Châteauroux, on les a créés, ça marche et avec nous, ça continuera. Par contre, avec nos adversaires, comme beaucoup de
Castelroussins, je ne suis sûr de rien...
La
Nouvelle République d'aujourd'hui consacre un article au candidat socialiste à la Mairie de Châteauroux, intitulé : "Jean-Yves Gateaud : un ancien maire à la tête d'une équipe
rajeunie". Seulement trois colonnes, mais qui suffisent à mettre au jour un certain nombre de mensonges et de non-dits.
Pour répondre à la première question posée par le journaliste, ce dernier sous-entendant que l'ancien maire de Châteauroux n'est pas vraiment un homme neuf
comme lors des élections de 1989, et cela à juste titre dans la mesure où Monsieur Gateaud siège au sein du Conseil Municipal de Châteauroux depuis 25 ans, ce dernier donc
revient sur sa défaite lors des élections municipales de 2001. Il ne reconnaît nullement un échec personnel dans la gestion qu'il a mené de la Ville de Châteauroux. Le contraire
m'aurait d'ailleurs étonné. Il se contente simplement d'expliquer avoir été battu par "la vague bleue" et parce que la gauche ne se présentait pas unie au premier tour.
Effectivement, la gauche était divisée puisque Michel Arroyo conduisait une liste. Ce dernier, est aujourd'hui candidat en 3ème position sur la liste de l'ancien maire de
Châteauroux. Oubliées donc les critiques, les attaques personnelles dont Jean-Yves Gateaud a le secret, même contre son propre camp : chacun se souvient du fameux "limonadier de la rue
de la Gare" adressé d'une manière tellement élégante à Michel Arroyo, qui avait osé se présenter contre lui.
La gauche "unie" en 2008 ?
Donc aujourd'hui, d'après l'ancien maire de Châteauroux, la gauche serait unie : "Aujourd'hui, l'union est dans notre camp". Il semble oublier que
les Verts font toujours partie de ce "camp" qu'est la gauche. Et ces derniers ont pensé, semble t-il, qu'il était préférable de partir sans s'encombrer de l'ancien maire pour le
premier tour des élections. Peut-être y a t-il un héritage un peu trop lourd à porter... Après les radicaux en 2001, ce sont les Verts en 2008 qui ne seront pas aux côtés de Jean-Yves Gateaud au
premier tour de ces élections municipales. Voilà un formidable signal "d'union" à gauche !
Ensuite, pour compléter sa réponse, Jean-Yves Gateaud met en avant les 48 ans de moyenne d'âge de sa liste, la comparant évidemment à celle de Jean-François
Mayet. Ce qu'il oublie de dire c'est qu'au sein de cette liste, la moyenne d'âge des dix derniers colistiers, qui par conséquent ne seront pas élus en mars prochain quoi qu'il arrive, est de 45,7
ans, ce qui fait singulièrement chuter la moyenne d'âge de l'ensemble de la liste. Alors que la moyenne d'âge des 10 derniers colistiers de la liste de Jean-François Mayet est de
61,7 ans, ce qui fait à l'inverse augmenter celle de l'ensemble de la liste. Mais puisque Jean-Yves Gateaud a décidé de céder au jeunisme, pourquoi pas. Cela
explique sans doute l'éviction de sa liste de plusieurs personnalités de gauche et même de certains socialistes qui n'ont pourtant pas démérité par le passé pour le servir...
Encore des mensonges !
Dans la suite de l'interview on en revient à une mauvaise habitude qu'à prise Jean-Yves Gateaud depuis bien longtemps. Cette mauvaise habitude consiste à
s'attribuer les mérites de réalisations pour lesquelles il n'est pour rien ! J'avais déjà entendu : "C'était dans les cartons quand vous êtes arrivés". Je découvre aujourd'hui :
"le plan de rénovation urbaine que nous avions engagé" et plus loin concernant la gratuité des bus : "Nous avions fait la moitié du parcours." Véritablement stupéfiant de lire
de tels propos qui ne sont que des mensonges !
Mensonge concernant le Programme National de Rénovation Urbaine (PNRU). Comment aurait-il pu "l'engager" avant mars 2001, dès lors que celui-ci a
été créé et organisé par la loi du 1er août 2003 ?
Mensonge concernant la gratuité des bus. Faire que les bus soient gratuits à Châteauroux, c'était en effet dans le programme de Jean-François Mayet en 2001.
Où était-ce inscrit dans le programme de Jean-Yves Gateaud la même année ? Où dans celui de 1995 ? Peut-être était-ce envisagé dès 1989 ? Peut-être même en avait-il eu l'idée
dès 1983... La bêtise n'a décidément aucune limite ! Il est certain que jamais Jean-Yves Gateaud n'a souhaité instaurer la gratuité des bus à Châteauroux. S'il l'avait voulu,
il avait douze ans pour le faire quand il était Maire de Châteauroux entre 1989 et 2001. Quand il dit "Nous avions fait la moitié du parcours", il devrait préciser
de quelle moitié il s'agit : certainement celle qui consiste à tout mettre en oeuvre, comme ce fut le cas, pour que les bus gratuits ne voient jamais le jour dans
notre Ville !
Ces mensonges à répétition sont scandaleux et ne peuvent que nuire au débat d'idées pourtant nécessaire dans cette campagne. Mais je l'ai déjà
écrit, Jean-Yves Gateaud, comme toujours joue à son jeu préféré en campagne électorale : "Tous les coups sont permis" !
Néanmoins, je peux reconnaître un mérite à Jean-Yves Gateaud : il est bien informé. Car l'idée de financer le permis de conduire des jeunes en échange
d'heures de travail pour la collectivité n'est pas nouvelle : depuis quelques semaines déjà, avec Jean-François Mayet et son équipe, nous réfléchissons à la mise en oeuvre d'une telle
mesure à Châteauroux. Je suis par conséquent heureux de constater que ce projet soit partagé par Monsieur Gateaud.
Sacrée image...
Enfin, pour terminer je reviendrai sur les derniers mots de Jean-Yves Gateaud. Au journaliste qui lui explique qu'il a un problème d'image, Monsieur
Gateaud répond : "Mon image, c'est celle de la dignité, de la compétence et de l'expérience." Qui a cette image de l'ancien maire ? Ses proches ? Ses
amis socialistes ? Ou ses colistiers ?
"La dignité" ? Celle des attaques face à ses amis ("limonadier de la rue de la Gare" pour Michel Arroyo) ou face à ses adversaires, élus
de la Ville ("Pétainistes").
"La compétence" ? Celle qui consiste à détruire l'ERCL ? Ou celle qui promet le paradis aux ouvriers de la SEITA en sachant qu'ils vont avoir l'enfer ?
"L'expérience" ? Heureusement que Jean-Yves Gateaud en possède un minimum... Après avoir siégé au Conseil Municipal de Châteauroux pendant un quart de siècle...
J'aurai prochainement l'occasion de développer bien des points simplement évoqués dans cet article.
Comme je l'ai rappelé ici, dans l'article précédent, l'usine SEITA de Châteauroux a donc fermé ses portes à la fin des années 1990.
La fermeture de cette usine n'est nullement dûe comme le martèle Jean-Yves Gateaud, l'ancien Député-Maire de Châteauroux depuis des années et
évidemment encore plus fortement en cette période électorale, à la privatisation de l'entreprise SEITA. Comme d'autres, ce dernier paraît mal informé dans la mesure où il semble croire que
la fermeture des usines de cette entreprise aurait débuté suite à la privatisation de la SEITA. Il n'en est rien : de 1981 à 1993, époque où la SEITA était donc une entreprise
publique et où les amis de Jean-Yves Gateaud étaient au pouvoir (à l'exception de quelques mois entre 1986 et 1988), la SEITA a fermé pas moins de 8 usines ! De plus, les effectifs
de la SEITA sont passés entre 1986 et 1990, de 7948 à 5905, avant de tomber à 4827 en 1999. Compte-tenu de ces éléments, parler de réalités économiques et industrielles est bien plus honnête
que de privatisation pour justifier la fermeture de l'usine de Châteauroux.
8 usines de la SEITA fermées entre 1981 et 1993 ! On ne peut pas vraiment dire que les Elus socialistes de l'époque, pourtant au
pouvoir, aient été bien efficaces pour éviter ces fermeture d'usines d'une entreprise publique... Mais comme je l'ai rappelé, devenue entreprise privée au milieu des années
1990, en toute connaissance de cause, cela n'a pas non plus empêché Jean-Yves Gateaud de promettre l'impossible aux électeurs et particulièrement aux ouvriers de l'usine de Châteauroux,
réalité électorale oblige ! La déception n'en a été que plus grande pour les Manus et pour l'ensemble des citoyens... J'ai d'ailleurs encore à l'esprit cette photographie parue
dans la presse de l'époque où l'on voyait un ouvrier devant l'usine, déchirer sa carte d'électeur. Il est certain que ce n'est pas avec de telles méthodes que l'on peut encourager les
citoyens à se déplacer voter et à accorder du crédit aux engagements des personnes honnêtes qui se présentent à leurs suffrages.
Et ce n'est pas avec la pirouette de la privatisation que l'ancien Député-Maire arrivera à se dédouaner de ses propres responsabilités qui sur ce
dossier sont écrasantes. "Dénaturer la vérité n'a jamais changer la réalité" ! Et la réalité ne donne pas raison à Jean-Yves Gateaud, condamnant ses promesses chimériques et
ses engagements fumeux !
Alors après ce drame économique et social, il a bien fallu reconstruire. En mars 2001, le site de l'ancienne usine SEITA était à
l'état de friche industrielle, sans aucun projet concret pour l'avenir. Ce secteur était véritablement une zone sinistrée au sein de notre ville. Ayant été racheté par la
municipalité de Jean-Yves Gateaud et suite aux élections municipales, il est revenu aux nouveaux Elus de la Ville de Châteauroux de trouver des solutions pour réhabiliter ces
lieux situés à proximité directe du centre-ville et pour concevoir un projet afin de redonner vie et dynamisme à ce secteur. C'était notre devoir et Jean-François Mayet,
avec son équipe n'a pas fui ses responsabilités. Et c'est le projet qui a consisté à transformer cette ancien site industriel en pôle économique à vocation tertiaire
qui a été retenu.
C'est donc une restructuration complète du site qui a été effectuée depuis 2001. Ce site a été dans un premier temps, dépollué et rectifié
sur la configuration initiale de l'usine. Dans un second temps, il a été entièrement réaménagé : réfection des façades et toitures ; installation des réseaux (notamment Internet)
; renouvellement des infrastructures ; valorisation des extérieurs... C'est ainsi qu'est né ce centre d'affaire baptisé "Centre Colbert".
Aujourd'hui, on peut dire que le pari est gagné. L'objectif de retrouver au moins les 300 emplois perdus lors de la fermeture de l'usine SEITA est très
largement atteint. Et quand je parle d'emplois au Centre Colbert, il ne faut pas y voir que des transferts, ce qui, il est vrai, arrangerait beaucoup certains... Le Centre Colbert héberge
désormais un grand nombre d'activités. Par exemple : un office notarial, deux centres d'appels (Armatis et Sérénis), une agence de l'ANPE, des services du Conseil Général de l'Indre,
etc... sans compter l'ouverture il y a un peu plus d'un an de l'hôtel Best-Western et du restaurant "La Manufacture".
En terme d'emplois, l'objectif de 1000 personnes travaillant au Centre Colbert est atteint et plus de 50% de ces emplois sont des emplois
créés. On s'achemine à l'horizon 2009 vers un centre regroupant 1300 salariés. A titre d'exemple, la société Armatis emploie à elle seule 537 personnes dont plus de 420 salariés en CDI
(décembre 2007).
Ce pôle industriel encore sinistré en 2001 avec aucun projet de développement est donc devenu aujourd'hui, un véritable pôle d'emplois au
coeur de Châteauroux. Il fallait mettre en oeuvre une politique de développement économique courageuse et ambitieuse. En quelques années seulement, Jean-François Mayet et son équipe l'ont
fait !
Depuis
quelques temps déjà (en fait, je devrais dire depuis le début du mandat en mars 2001), l'ancien Député-Maire de Châteauroux Jean-Yves Gateaud passe beaucoup de temps à essayer de
discréditer la majorité en place à Châteauroux en parlant de promesses non-tenues. Et comme dans quelques jours ce dernier va dresser une liste abondante de promesses et la main sur le coeur, un
catalogue d'engagements, je voulais aujourd'hui faire un petit rappel de quelques éléments d'une histoire politique locale pas si lointaine.
En matière de mensonges et de promesses non-tenues, année olympique oblige, je l'affirme, la Médaille d'Or revient
indiscutablement à l'ancien maire de Châteauroux Jean-Yves Gateaud. Je ne me bornerai qu'à quelques exemples tant la liste est véritablement bien trop longue pour être développée dans son
intégralité. Souvenez-vous :
Lors des élections municipales de 1995, parmi les 36 propositions de Jean-Yves Gateaud et de ses colistiers,
l'ancien maire annonçait dans son journal de campagne :
- "la création d'une deuxième déchetterie à l'Ouest de la ville" : Où est-elle ?
- "la rénovation du jardin des Capucins" : C'est la municipalité actuelle qui l'a réalisée.
- "la rénovation des cités Beaulieu, Saint-Denis, Cré, Fontchoir, Vaugirard..." : Rien que ça ! Malheureusement, rien de concret ne s'est produit ! Sauf
à partir de 2001 grâce au PNRU, des quartiers entiers ont été transformés. Mais Jean-Yves Gateaud, là aussi, ne peut pas le revendiquer...
- "l'aménagement du boulevard Saint-Denis, La Valla et du Carrefour des Marins" : Là encore, vous vous souvenez de quelque chose de concret avant 2001 ? Evidemment non
! Le superbe rond-point de la Brenne, c'est pas Jean-Yves Gateaud qui l'a fait ! C'est encore la majorité actuelle.
- "l'embellissement du centre-ville (priorité à la place de la République)" : Vous avez bien lu, Jean-Yves Gateaud parlait "d'embellissement"... Avec les
fameuses et "splendides" colonnes, pour une majorité de Castelroussins, c'était bien essayé, mais c'est encore raté !
Mais il faut être juste, en matière de promesses non-tenues, d'engagements fumeux, bien que la liste présentée ci-dessus, et je le
rappelle, elle n'est pas exhaustive, soit conséquente, le sommet, le couronnement, l'apogée en quelque sorte, a été atteint deux ans plus tard à l'occasion des élections
législatives de 1997. Souvenez-vous :
Si parmi les dix grandes priorités du candidat
Jean-Yves Gateaud, inscrit dans son journal de campagne "Changeons d'avenir", ce dernier annonçait je cite "la rénovation de la desserte ferroviaire mettant Châteauroux à moins d'une
heure trente de Paris", ce qui, il faut le reconnaître était déjà particulièrement fort, le summum de la bêtise et de l'arnaque du calculateur et du tacticien, le zénith
de l'escroquerie politique de Monsieur Gateaud, c'est toujours dans le même journal de campagne, l'annonce de "l'arrêt du processus de fermeture de la Manufacture des
Tabacs". Là ce fut véritablement monumental ! Quelle formidable tromperie et quel manque de respect vis-à-vis des électeurs !
Preuve en est que cette situation était d'ailleurs insupportable et fort peu honorable puisqu'en septembre 1997, Madame Chouzenoux,
Conseillère Municipale de Châteauroux préférait démissionner en rappelant, je cite, que "l'argument principal de campagne [de Jean-Yves Gateaud] était le maintien du site de la
SEITA".
Mais dans cette sinistre histoire, le plus dur, c'est la désillusion, le découragement, pour ne pas dire
l'écoeurement qui a frappé l'ensemble des ouvriers de la SEITA. L'un d'entre eux ne déclarait-il pas dans la Nouvelle République du 5 septembre 1997 : "Jean-Yves Gateaud a récupéré les
voix de la SEITA et n'a rien fait. On a cru qu'il pouvait faire quelque chose... on s'est fait avoir". Même un ami du nouveau député, issu de la CGT expliquant sa déception à son
égard, disait que Jean-Yves Gateaud n'était "jamais venu [...] rendre compte de ses démarches". En avait-il seulement fait ? La fin justifie les moyens... Et bien sûr
comme toujours avec lui, "Tous les coups sont permis" !
Voilà quelques éléments
qui permettent de dresser un aperçu de ce que personne ne veut revoir à Châteauroux, qui permettra de rafraîchir la mémoire de certains et aussi d'ouvrir les yeux à d'autres.
On ne peut pas faire n'importe quoi en politique, multiplier les mensonges, encourager la polémique, dire tout et son contraire.
Et j'estime que l'on ne peut concevoir l’avenir, ni échanger au présent sans avoir à l’esprit ce qui s’est déroulé par le passé. Personne
n'oublie le passé et surtout pas cet ouvrier de la SEITA qui "s'est fait avoir" par Jean-Yves Gateaud : une bien étrange
manière de "Mieux vivre ensemble" !
Un
moment formidable ce soir à Châteauroux : le concert inaugural de la nouvelle salle multi-activités du Tarmac. Près de 5000 personnes réunies dans
cette salle pour découvrir le nouveau spectacle de Vanessa Paradis... du jamais vu à Châteauroux !
Et
pas que des Castelroussins ou des Déolois. Il suffisait de regarder les plaques d'immatriculation des véhicules sur le parking (03, 18, 37, 45, 79, 87...). Et durant tout le concert, des
spectateurs heureux d'être là, de partager ces instants uniques autour de Vanessa Paradis et de ses musiciens et de découvrir cette formidable salle de
spectacle.
Le Tarmac est donc né et bien né ! Cette salle de
spectacle, Jean-François Mayet et son équipe l'avaient promis lors des élections municipales de 2001. L'engagement a été tenu et l'enthousiasme populaire ce soir ne peut que nous réjouir.
Voilà un outil efficace au service des habitants.
Rien ne sera venu contrarier cette journée, pas même l'esprit chagrin d'une Conseillère Régionale au bord de la crise de nerf qui rend une copie
véritablement hors-sujet lors de l'inauguration, plus tôt en fin de matinée. A l'image de l'opposition municipale, hostile à cette réalisation et qui préférait envoyer les Castelroussins à
Orléans, Tours ou Limoges pour voir de grands spectacles, estimant que notre "Bulle" de Belle-Isle était bien suffisante !
Et bien ce soir,
comme tous les Elus qui ont assisté à ce concert inaugural, je suis heureux. Heureux de constater combien nous avons eu raison de persévérer. Heureux car le résultat est à la mesure de nos
attentes : la qualité sonore est parfaite ; cette salle est pratique puisque modulable et elle s'inscrit comme la grande salle de spectacle qui faisait tant défaut à Châteauroux, et à
l'ensemble du département de l'Indre.
Désormais, plus de remarque acerbe d'artistes qui se retrouvaient à Belle-Isle parce que la salle d'Equinoxe, trop petite ne pouvait les accueillir. Place
au Tarmac, à ces 5500 places et aux différents spectacles de qualité qui nous sont déjà proposés. Le public ne s'y trompe d'ailleurs pas : salle comble ce soir pour Vanessa Paradis et c'est déjà
complet pour Yannick Noah en janvier 2008 ! Le Tarmac, déjà sur la voie du succès !
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