Le Blog d'Arnaud Clément

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Il a osé le dire : Henri Guaino

Publié par Arnaud Clément sur 7 Février 2015, 17:50pm

Catégories : #Politique

2015.02.06---Guaino-Henri-02.jpg   Le député des Yvelines, l'UMP Henri Guaino confiait hier sur BFMTV, son "dégoût" des pratiques des partis politiques, et particulièrement du sien, suite à la désignation de sa concurrente, Valérie Pécresse comme chef de file de l'UMP aux prochaines élections régionales en Ile-de-France :

   "J'ai pas demandé à être choisi, j'ai posé ma candidature en demandant qu'il y ait des primaires, c'est-à-dire que les adhérents, les militants soient consultés. Moi j'en ai assez de ces petites combinaisons entre amis où les notables se réunissent, font leurs petites affaires", expliquant, "c'est la politique qui conduit à ce que les Français vomissent la politique" et ajoutant "quand vous voyez que vous êtes entourés par des gens qui ne se battent ni pour des convictions, ni pour des principes, ni pour des idées, cela vous fait réfléchir"...

   Quelques mots qui en disent long sur l'UMP de Nicolas Sarkozy. Le député UMP confiait également hésiter à quitter ce parti : "Je me suis posé la question sérieusement oui. Et je me la pose toujours ce matin. Je me pose la question de savoir comment je peux siéger avec des gens qui se comportent de cette façon". Voilà bien une réaction que je comprends, ayant vécu personnellement une situation similaire, dans un autre contexte. Le fait du prince est toujours difficile à accepter.

   Mais il faut se souvenir que l'an passé, à quelques jours des élections européennes, alors qu'il avait expliqué qu'il ne voterait pas dans sa région pour le candidat de son parti, l'européiste Alain Lamassoure, le même Henri Guaino avait eu des mots très durs à propos de l'UMP :

   "Aujourd'hui, ce parti
[l'UMP] ressemble au PC des années 1950, car on m'interdit de parler !"
, avant d'ajouter "Un parti ouvert, c'est un parti dans lequel on peut dire non. Je ne m'interdirai jamais de parler ! [...] Mon pays passe avant mon parti."

   Mai 2014, puis février 2015... A un moment donné, il faut en tirer les conclusions Monsieur le député.
 

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