L'heure est venue de communiquer sur la 7ème édition de l'Envolée des Livres de Châteauroux, qui se déroulera les 4 et 5 mai prochains aux Cordeliers. Vous pouvez
retrouver ici,
l'article paru dans La Nouvelle République du 13 avril 2013, évoquant le rendez-vous littéraire castelroussin.
Dans le cadre d'un dossier consacré à la restauration scolaire, j'ai répondu à trois questions pour le magazine Châteauroux pour Tous n°75 de janvier et février :
La restauration scolaire est-elle obligatoire pour les collectivités publiques ?
Non, il s'agit avant tout d'un service rendu aux familles. La Ville n'a pas vocation à faire des bénéfices sur la restauration scolaire, mais il faut savoir que c'est un service
déficitaire. Je suis heureux de voir que beaucoup d'élèves fréquentent les offices de restauration scolaire : sur les 3950 enfants scolarisés en 2012 - 2013, une majorité déjeune dans les
offices. Par ailleurs, si nous respectons le principe fondamental de laïcité, nous sommes tolérants vis à vis des familles sui ne souhaitent pas que leur enfant mange certaines viandes. A chaque
service, deux menus différents sont ainsi proposés.
Pourquoi faire le choix des circuits-courts et encourager la multiplication des repas bio ?
Proposer 4 repas bio par an, c'est insuffisant à mes yeux, mais nous sommes confrontés à des difficultés d'approvisionnement. La démarche du bio et des circuits-courts est
aujourd'hui indispensable dans le cadre de la politique de développement durable, qui est suivie avec attention par la Ville de Châteauroux. Une politique où tout le monde est gagnant : les
enfants tout d'abord qui sont assurés d'avoir de la qualité dans leur assiette ; les producteurs qui ont du travail localement et la Ville qui s'y retrouve en termes financiers avec des économies
de transport. Dans ces domaines, il faudra être déterminé et encore plus innovant à l'avenir.
Où en est le projet de création d'un nouvel office de restauration au Colombier ?
Ce projet s'inscrit dans une démarche plus large de réhabilitation du groupe scolaire, notamment pour la mise aux normes concernant l'accessibilité des personnes handicapées.
C'est une opération qui se fera par étapes et qui prévoit la création d'un office de restauration. Ce dernier permettra d'accueillir les enfants des écoles du centre-ville. Les études seront
lancées en 2013 et ce projet de nouvel office, inscrit au Plan Pluriannuel d'Investissement, sera réalisé concrètement d'ici trois ans. Il s'agit d'un projet important, réclamé depuis longtemps
par les familles. Il a l'assentiment des Conseils d'Ecoles et je veillerai à ce qu'il débute sur de bonnes bases dans les prochains mois.
Quelques jours avant la rentrée scolaire, une rentrée "sereine" dans les écoles de Châteauroux, j'ai répondu à trois questions pour le magazine
Châteauroux pour Tous n°73, qui consacre son dossier à ce moment fort pour les enfants et les parents :
Comment la Ville s'organise-t-elle pour gérer les travaux de maintenance dans les écoles
?
Nous profitons de l'absence des enfants pour réaliser l'entretien des écoles. Beaucoup de travaux sont engagés pendant l'été, sans
jamais qu'il n'y ait de couacs et ce grâce au travail des personnels technique et de la Vie scolaire auxquels il faut rendre hommage. 18% du budget d'investissement 2012 sont consacrés aux
travaux dans les écoles. Je suis heureux qu'à Châteauroux, nous donnions la priorité à l'éducation. Nous misons sur l'avenir !
Peut-on déjà avancer des chiffres concernant les effectifs de cette rentrée 2012 - 2013 ?
Il est encore trop tôt pour avoir des chiffres fiables. Les inscriptions scolaires ont lieu en avril, mais les parents inscrivent de plus
en plus tardivement leurs enfants. Cela pose des difficultés à nos services qui gèrent la rentrée administrative, ainsi qu'aux directeurs d'école qui préparent les classes pour la
rentrée.
Pour cette rentrée, 12 élèves de CM2 ont bénéficié d'un accompagnement pour
l'entrée au collège. C'est une première...
Le dispositif "AMI" est destiné aux enfants timides, et non à
ceux qui ont des difficultés scolaires. Ces enfants ont quelques jours pour prendre connaissance des lieux avant la rentrée scolaire. Nous allons voir si cette initiative fonctionne. Dans la même
veine, le "Coup de Pouce Clé" reprendra en novembre avec le même nombre de groupe que l'an passé : 11 clubs (NDLR : il y en avait 7 en 2008) répartis dans plusieurs écoles de la ville.
Ce dispositif a toujours la même vocation : apporter un coup de pouce dans l'apprentissage de la lecture et de l'écriture aux élèves de CP. Les résultats sont très bénéfiques pour les
enfants.
Voici le reportage consacré par Bip-TV à la rentrée scolaire à Châteauroux, suite aux travaux effectués cet été, dans plusieurs établissements castelroussins :
Le lancement de l'Atelier Méthodologique Individualisé (AMI) s'est déroulé mardi soir au collège Rosa-Parks. Un dispositif
qui favorisera l'insertion et la réussite au collège, des enfants qui rentrent en 6è. Voici l'article de Philippe Roch, intitulé "L'AMI, pour une rentrée en douceur", paru dans
L'Echo - La Marseillaise jeudi :
"Douze élève qui rentreront au Collège Rosa-Parks en septembre prochain, bénéficieront du suivi de l'Atelier
Méthodologique Individualisé (AMI). Ce dispositif leur permettra de se familiariser avec l'établissement, une semaine avant leurs camarades.
Même si les apparences peuvent laisser penser le contraire, il ne s'agit pas d'une punition. Bien au contraire. C'est une chance qui est donnée à douze élèves, un peu plus réservés
que les autres, de se préparer en toute confiance à cette nouvelle étape que constitue pour eux la rentrée au collège. Tout au long de la semaine précédente, cela se traduira par des conseils
portant sur la méthodologie, mais aussi par de nombreuses activités ludiques et sportives (jeux de piste, escalade, VTT, course d'orientation, équitation, canoé...). Le vendredi, lors d'une
journée spéciale à Eguzon, ils découvriront leurs parrains et marraines, des camarades plus âgés qui serviront de référent tout au long de l'année. Par ailleurs, ces mêmes élèves bénéficieront
d'un accompagnement éducatif particulier jusqu'à la Toussaint.
"Comme pour les adultes, les enfants ont des personnalités différentes", rappelle Arnaud Clément, maire-adjoint délégué à l'Education. "Pour ceux qui sont timides, le
passage en classe de 6è change beaucoup de choses. Ce dispositif doit leur permettre de se familiariser avec les locaux et le personnel de l'établissement mais aussi de prendre davantage
confiance en eux. Comme disait l'un de mes anciens professeurs : dans la vie, il faut douter, mais pas trop non plus". Cette action est menée pour la première fois à Châteauroux dans quatre
écoles de quartiers prioritaires (Buffon, Michelet, Frontenac et Montaigne). Cet Atelier Méthodologique Individualisé s'inscrit dans le cadre du Dispositif de Réussite Educative (DRE) financé par
la Ville et l'Etat, en partenariat avec le collège Rosa-Parks.
"Il s'agit seulement d'un coup de pouce pour mettre les enfants dans de bonnes conditions, précise Sébastient Réty, le directeur du Dispositif. Le rôle des parents reste
primordial et l'on ne pourra en aucun cas les remplacer. Tous en ont conscience et souhaitent la réussite de leurs enfants."
L'AMI devrait également être reconduit l'an prochain."
Photo : L'Echo - La
Marseillaise.
Voici l'interview accordée hier avec Anthony Felder, à Morgane Thimel, journaliste à Bip-TV, pour la sixième édition de l'Envolée des Livres qui se déroule samedi 14 et dimanche 15 avril aux Cordeliers à Châteauroux. L'entrée est comme toujours,
gratuite.
Voici le sujet consacré hier par
France Bleu Berry, dans le journal de Marie-Audrey Lavaud, sur la campagne de Nicolas Dupont-Aignan, Président de Debout
La République et candidat à l'élection présidentielle :
Nicolas Dupont-Aignan pourrait gagner des voix en Berry. C'est en tous les cas ce qu'espèrent les militants de Debout La République. Pour
l'instant, leur candidat est au plus bas dans les sondages, mais Arnaud Clément y croit dur comme fer. L'Adjoint à la Mairie de Châteauroux en charge des écoles estime que son candidat
ne peut que séduire.
"Je crois sincèrement que, aujourd'hui, les sondages qui créditent Nicolas Dupont-Aignan de 0,5% ne sont pas des sondages
fiables. A mon avis, il fera beaucoup plus, parce que les gens vont apprendre à le connaître, notamment par les professions de foi et son programme va séduire. Faire entendre une
voix discordante aujourd'hui, c'est extrêmement compliqué. J'ai confiance dans la sagesse des Français pour voir dans le programme que défend Nicolas Dupont-Aignan, des solutions qui sont
véritablement d'avenir.
On a besoin aujourd'hui, d'une véritable école républicaine qui permettent l'ascenseur social. On a besoin aujourd'hui de relocaliser des
emplois en France. On a besoin de barrières protectionnistes pour empêcher l'importation de produits de pays qui ne respectent ni les normes sociales, ni les normes environnementales, c'est
aujourd'hui indispensable si l'on veut sauver notre industrie en France."
Merci à France Bleu pour ce sujet. La campagne continue avec Nicolas Dupont-Aignan, pour une France Libre.
Dans le cadre de la campagne pour l'élection
présidentielle d'avril prochain, voici un article paru ce jour, dans
La Nouvelle République. Signé Jacky Courtin et sous le titre "Arnaud Clément soutient Dupont-Aignan", il évoque notre rassemblement gaulliste Debout La République et
revient sur les raisons de ma rupture en 2008
avec l'UMP et sur mon engagement auprès de Nicolas Dupont-Aignan :
"Nous allons d'abord défendre les trente et une propositions de Nicolas Dupont-Aignan pour une France libre." Arnaud Clément, 35 ans, enseignant et
Maire-adjoint à Châteauroux, n'a jamais regretté d'avoir rejoint le parti Debout La République (DLR) en 2008. "Nous avons créé un comité départemental, présidé par Géraud Baigts, Conseiller
municipal de Sainte-Sévère, avec Stéphane Soulage de Levroux, comme Secrétaire départemental."
L'enseignant explique les raisons de son engagement : "C'est surtout l'affaire du Traité de Lisbonne. En 2005, les Français s'étaient
prononcés contre le Traité constitutionnel européen et N. Sarkozy avait alors promis de réconcilier ceux qui avaient voté oui et ceux qui avaient voté non". Arnaud Clément poursuit :
"C'est un fossé dramatique pour notre démocratie entre les responsables politiques et le peuple. Debout La République s'inscrit comme un mouvement gaulliste pour revenir à une monnaie
commune, comme l'euro-franc, l'euro-mark, et ne pas rester à cette monnaie unique." Pour les parrainages de Nicolas Dupont-Aignan, Arnaud Clément s'avoue confiant avec l'idée de rassembler
le plus de soutien possible dans l'Indre.
Mais le parti Debout La République se place déjà dans la perspective des législatives : "L'objectif est bien sûr, d'avoir un candidat
dans chacune des deux circonscriptions. Ils ne sont pas encore désignés. Nous y travaillons et nous le ferons savoir."
Photo : La Nouvelle République.
Voici l'article signé Jacky Courtin et paru ce jour dans La Nouvelle République sous le titre "La restauration municipale de Châteauroux
s'oriente vers les producteurs locaux pour les scolaires" :
"Sur vingt services en cinq semaines, on ne présente que quatre fois des frites ou des cordons bleus, des nems ou des poissons panés". Claire Coudrin,
diététicienne de la Restauration municipale de Châteauroux, installée rue Roland-Garros, est attentive à l'assiette des scolaires, mais aussi des adultes. "En clair, les frites, c'est
seulement une fois tous les quinze jours."
"L'arrêté du 30 septembre 2011 n'est pas une révolution pour nous", explique Arnaud Clément, adjoint aux Affaires scolaires. "Nous avons déjà mis en application les
recommandations de 2007." L'adjoint et la diététicienne sont unanimes, "l'objectif est d'offrir la meilleure alimentation possible et la plus équilibrée".
"Nous discutons avec les producteurs locaux"
Le Ministre estime qu'un enfant sur deux quitte la cantine en ayant encore faim. Arnaud Clément relativise : "Nous essayons de faire
découvrir d'autres aliments, dont des légumes, mais parfois les enfants apprécient peu. Il vaut mieux privilégier la qualité et la santé plutôt que de se soumettre aux souhaits des enfants. Il y a une éducation à faire."
L'obésité des enfants castelroussins ? "Pas plus qu'ailleurs ; par contre, nous avons une quarantaine d'enfants au régime pour des cas
d'allergies, et de diabète pour les personnes âgées." Autre difficulté, la municipalité est soumise au code des marchés publics. Donc pas facile de jongler entre le mieux disant et la
qualité.
Arnaud Clément attend une modification de la loi : "Nous souhaitons développer les produits bio et nous sommes aussi en discussions avec
des producteurs locaux, non bio, qui essayent de se regrouper. Nous soutenons cette démarche pour privilégier les circuits courts, moins onéreux." Moins de frites, moins de pâtisseries
sucrées ou grasses, d'accord. Encore faut-il que les parents jouent aussi le jeu à la maison.
Chiffres clés :
- 2600 repas par jour environ, sont préparés par la restauration municipale qui emploie 15 personnes. 500 couverts par jour
sont servis dans les écoles maternelles ; 900 dans les écoles élémentaires et 400 pour les deux collèges (Touvent et Rosa-Parks). Les autres repas sont destinés au self de la Mairie et à celui de
Roland-Garros (pour les salariés du Centre Technique Municipal, le Sdis de Montierchaume, les pompiers de Châteauroux, la police municipale, la maison de retraite des Rives de l'Indre). 15 repas
du soir sont préparés pour Solidarité Accueil et une centaine pour le portage à domicile.
- 2,96 euros. C'est le prix du repas plein tarif. Ensuite, 1,99 € ou 0,92 €, en fonction du quotient familial.
- 1,225 million d'euros. C'est le montant des recettes de la restauration municipale alors que les dépenses s'élèvent à 1,6
million d'euros, soit 400.000 euros environ de déficit."
Photo :
La Nouvelle République.
Alors que nous sommes encore en septembre, et que s'est déroulée, il y a quelques jours, la rentrée scolaire, j'ai
répondu à trois questions pour le magazine Châteauroux pour Tous n°66, qui consacre son dossier à cet événement annuel.
Où en sommes-nous des effectifs scolaires et des postes d'enseignants bloqués ?
En juin, nous comptabilisions
environ 4000 élèves inscrits pour la rentrée scolaire dans les écoles primaires. Ces effectifs vont se préciser début septembre. Ce que nous pouvons d'ores et déjà dire, c'est que les chiffres
concernant les effectifs des classes de maternelle sont plutôt positifs pour les futures rentrées scolaires. Deux postes sont pour l'instant bloqués, à l'élémentaire Descartes et à la maternelle
Saint-Martial. J'ai bon espoir que l'un ou l'autre de ces postes, voire les deux, rouvrent à la rentrée car les effectifs se maintiennent. En septembre, je serai également particulièrement
attentif aux effectifs de trois groupes scolaires. Au Grand-Poirier où un poste a été fermé à l'élémentaire en mars dernier, alors que nous arrivons à conserver une stabilité des effectifs et que
ceux de la maternelle sont très élevés. J'espère donc une réouverture du poste. Le groupe scolaire Les Marins et la maternelle Martin Luther King - Les Quatre Vents ont des effectifs importants
et seront également suivis de près.
Plusieurs chantiers ont été menés cet été afin d'entretenir et de
rénover les écoles de la ville. Quels sont les projets à venir ?
Dans la continuité des travaux de restructuration entamés à la maternelle Jean-Moulin, nous entreprendrons la rénovation de l'école
élémentaire. D'autres travaux importants seront menés à l'école élémentaire Les Marins qui bénéficiera d'une salle d'accueil dédiée à la halte-garderie. Cet espace servira également pendant le
temps scolaire aux activités pédagogiques. Nous mettrons enfin la priorité sur l'école Le Colombier qui bénéficiera prochainement d'une véritable salle polyvalente.
Vous travaillez vous-même dans le secondaire. Quel est votre avis sur le
changement de rythme scolaire évoqué par le rapport remis au Ministère de l'Education Nationale ?
La semaine de quatre jours reste très dense et nécessite une concentration élevée de la part de jeunes enfants. Je reste favorable au
mercredi matin travaillé pour lequel les enfants doivent de toute façon souvent se lever car les parents travaillent. Les samedis vaqués sont nécessaires car ils permettent aux familles de se
retrouver et aux parents ayant une garde alternée de profiter chacun de leurs enfants.
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